Si Antonio Guterres reconnait que tous les mouvements populaires, qui agitent en ce moment des pays sur chaque continent, sont uniques, il est convaincu qu’ils ont en commun des facteurs sous-jacents.
« Il est clair qu’il y a un déficit de confiance grandissant entre les gens et les pouvoirs politiques, autant de menaces qui pèsent sur le contrat social. Le monde se débat aussi avec les impacts négatifs de la mondialisation et des nouvelles technologies, qui ont augmenté les inégalités au sein des sociétés. Avant tout, j’en appelle à tous les dirigeants d’écouter les vrais problèmes des vrais gens. »
Le secrétaire général de l’ONU a aussi exhorté les dirigeants à mettre en place des politiques empathiques et solidaires pour tendre vers plus de justice sociale.
Enfin, il a confié qu’il était extrêmement préoccupé par les violences qui émaillent les manifestations, et les morts parfois. Il a pris en exemple Gandhi et Martin Luther King pour appeler les manifestants à de la retenue, une non-violence qu’il souhaite voir respectée par les forces de sécurité également.
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