«Nous n’avons pas assisté à la cérémonie d’ouverture du procès parce que notre client n’a pas bénéficié de tous ses droits». Ces propos sont d’Ibrahima Diawara, l’un des avocats d’Hissène Habré. En effet, selon lui, les droits de l’ancien Président tchadien ont été foulés au pied car, la loi stipule qu’un accusé a le droit de comparaitre. Mais, s’il le désire, il peut décider de ne pas assister aux audiences. Ce qu’on a refusé à M. Habré, d’où le refus de ses avocats de l’accompagner.
Une autre attitude des juges que Me Diawara a dénoncé, ce sont les avocats qu’ils ont commis d’office pour défendre les intérêts de M. Habré. L’avocat considère que la Cour n’en avait pas non plus le droit, car l’accusé ne manque pas de moyens pour en commettre.
Une autre attitude des juges que Me Diawara a dénoncé, ce sont les avocats qu’ils ont commis d’office pour défendre les intérêts de M. Habré. L’avocat considère que la Cour n’en avait pas non plus le droit, car l’accusé ne manque pas de moyens pour en commettre.
Autres articles
-
Dakar : vaste opération de la Gendarmerie, 60 abris provisoires démantelés et 27 personnes interpellées
-
Kédougou : une Nigériane déférée pour traite de personnes et proxénétisme
-
Chronique : L’accent si complexe de la République ! Par Jean Pierre Correa
-
Grève des étudiants : le mouvement se poursuit, une rencontre avec les autorités prévue lundi
-
Grève des techniciens des sous-traitants de Sonatel : le Comité des DG répond aux accusations





Dakar : vaste opération de la Gendarmerie, 60 abris provisoires démantelés et 27 personnes interpellées


