Depuis la Tabaski, les quartiers de Keur Niang à Touba font face à une sévère crise d'eau. À l’approche du Grand Magal, les résidents se mobilisent pour s'approvisionner par leurs propres moyens et interpellent les autorités pour une accélération des chantiers hydrauliques.
La crise de l'eau s'installe durablement dans la ville sainte. Une situation qualifiée de « très difficile » par Cheikh Seck, porte-parole des populations locales, qui rappelle que cette pénurie est devenue récurrente à la veille de chaque Magal.
Faute de pression dans le réseau, les habitants se tournent vers d'autres systèmes pour s'approvisionner. «Nous nous mobilisons avec nos bidons pour aller puiser dans les mini-forages, les puits, ou dans les quartiers voisins non affectés », explique Cheikh Seck, tout en déplorant une qualité de l'eau qui « laisse à désirer ».
Face au manque de communication officielle, les riverains doivent se contenter de rumeurs attribuant la panne aux travaux d'assainissement des eaux pluviales. Les populations lancent un appel pressant à l'État pour accélérer la modernisation du réseau de distribution à Touba. Les usagers se disent même prêts à payer pour le service afin d'éviter la corvée des bidons : « Payer de l'eau, c'est plus facile pour nous que de prendre nos bouteilles. Il faut accélérer le processus, c'est notre plaidoyer », conclut le porte-parole, sur les ondes de iRadio.
La crise de l'eau s'installe durablement dans la ville sainte. Une situation qualifiée de « très difficile » par Cheikh Seck, porte-parole des populations locales, qui rappelle que cette pénurie est devenue récurrente à la veille de chaque Magal.
Faute de pression dans le réseau, les habitants se tournent vers d'autres systèmes pour s'approvisionner. «Nous nous mobilisons avec nos bidons pour aller puiser dans les mini-forages, les puits, ou dans les quartiers voisins non affectés », explique Cheikh Seck, tout en déplorant une qualité de l'eau qui « laisse à désirer ».
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