Un drame glaçant s'est noué, jeudi à Pikine Sotiba et Pikine Khourounar, où une jeune lingère de 22 ans, Sophie N., a accouché clandestinement de jumelles avant d'abandonner l'un des bébés dans un sachet en plastique. A.N.Guèye a découvert le corps sans vie du premier nourrisson vers 9 heures sur l'étal de sa gargote. « C'est le matin vers 9 heures, qu'elle a trouvé sur l'étal lui tenant lieu de gargote, un sachet en plastique contenant un nouveau-né », a rapporté Libération d'après la source policière alertée vers 14 heures par un appel signalant la découverte macabre.
L'infirmier B. Diaw, trouvé sur place à la clinique privée Safia Service Santé, a déclaré selon le journal : « Il avait tenté de réanimer, le nouveau-né mais il était déjà décédé ». Les investigations menées par le commissariat ont rapidement permis de retrouver la trace de la mère biologique, surprise vers 11 heures en train d'accoucher d'un second bébé dans les toilettes d'un bâtiment abandonné, rapporte Libération.
Interrogée par les enquêteurs après son évacuation au centre de santé Baye Talla Diop, Sophie N. a soutenu « qu'en partant au travail dans la matinée, elle a été prise de douleurs abdominales ». Elle a expliqué avoir accouché d'un premier mort-né en pleine rue, près du jardin public de Pikine Khourounar, avant de placer le corps dans un sachet en plastique sur une table.
La mise en cause a affirmé « n'avoir jamais effectué de visites prénatales et ignorait qu'elle portait de jumelles », tout en précisant que l'auteur de cette grossesse non désirée, M.Sagne, ainsi que ses proches, n'étaient pas au courant de sa situation, selon le même média.
Actuellement en observation et sous surveillance policière au centre de santé Baye Talla Diop, la jeune femme fait face à une enquête ouverte par le commissariat. Le Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye a été saisi et une réquisition aux fins d'autopsie a été établie pour déterminer les causes exactes du décès du premier nouveau-né.
L'infirmier B. Diaw, trouvé sur place à la clinique privée Safia Service Santé, a déclaré selon le journal : « Il avait tenté de réanimer, le nouveau-né mais il était déjà décédé ». Les investigations menées par le commissariat ont rapidement permis de retrouver la trace de la mère biologique, surprise vers 11 heures en train d'accoucher d'un second bébé dans les toilettes d'un bâtiment abandonné, rapporte Libération.
Interrogée par les enquêteurs après son évacuation au centre de santé Baye Talla Diop, Sophie N. a soutenu « qu'en partant au travail dans la matinée, elle a été prise de douleurs abdominales ». Elle a expliqué avoir accouché d'un premier mort-né en pleine rue, près du jardin public de Pikine Khourounar, avant de placer le corps dans un sachet en plastique sur une table.
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