Les membres du Mouvement national Tabakh Les Bâtisseurs ne cachent pas leur désapprobation face aux commissions d’enquête parlementaire en cours. Ils estiment que ces initiatives sont « sélectives et orientées », et réclame l’ouverture d’enquêtes sur d’autres dossiers, notamment la gestion de fonds publics et les marchés de l’Assemblée nationale.
Le mouvement reproche à l’Assemblée nationale de cibler certaines personnalités, notamment d’anciens responsables ayant servi l’État, au lieu d’élargir les investigations à d’autres affaires. « Nous n’avons jamais connu une commission d’enquête parlementaire qui expose des pères de famille, des gens qui ont travaillé pour la nation, servi leur pays », a-t-il déploré.
Pour le mouvement, les investigations parlementaires ne doivent pas se limiter aux dossiers actuellement examinés. Ses membres réclament également des éclaircissements sur l’utilisation de fonds destinés à la Case des tout-petits, ainsi que sur l’achat de véhicules qu’ils estiment destinés à des responsables politiques.
Par ailleurs, ils demandent que la lumière soit faite sur les « 37 milliards de l’ASER », ainsi que sur les marchés relatifs à l’acquisition de véhicules destinés aux députés.
Face à ce qu’ils considèrent comme une démarche à sens unique, les membres du mouvement s’en prennent également au fonctionnement de l’actuelle législature, qu’ils qualifient d’« incolore, inodore, sans saveur ».
Ainsi, ils réclament la suspension des travaux parlementaires et la dissolution de l’Assemblée nationale. Ils ont directement interpellé le président de la République, l’appelant à prendre ses responsabilités en décembre prochain. « Nous réclamons la suspension de leurs travaux, mais aussi la dissolution de l’Assemblée nationale, comme le prévoit la loi. Le président de la République n’a qu’à prendre ses responsabilités pour le mois de décembre et dissoudre cette Assemblée nationale », ont-ils- soutenu.
Le mouvement reproche à l’Assemblée nationale de cibler certaines personnalités, notamment d’anciens responsables ayant servi l’État, au lieu d’élargir les investigations à d’autres affaires. « Nous n’avons jamais connu une commission d’enquête parlementaire qui expose des pères de famille, des gens qui ont travaillé pour la nation, servi leur pays », a-t-il déploré.
Pour le mouvement, les investigations parlementaires ne doivent pas se limiter aux dossiers actuellement examinés. Ses membres réclament également des éclaircissements sur l’utilisation de fonds destinés à la Case des tout-petits, ainsi que sur l’achat de véhicules qu’ils estiment destinés à des responsables politiques.
Par ailleurs, ils demandent que la lumière soit faite sur les « 37 milliards de l’ASER », ainsi que sur les marchés relatifs à l’acquisition de véhicules destinés aux députés.
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Ainsi, ils réclament la suspension des travaux parlementaires et la dissolution de l’Assemblée nationale. Ils ont directement interpellé le président de la République, l’appelant à prendre ses responsabilités en décembre prochain. « Nous réclamons la suspension de leurs travaux, mais aussi la dissolution de l’Assemblée nationale, comme le prévoit la loi. Le président de la République n’a qu’à prendre ses responsabilités pour le mois de décembre et dissoudre cette Assemblée nationale », ont-ils- soutenu.
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