Dans une interview accordée au journal L'Observateur ce vendredi 17 juillet 2026, le directeur général du COUD, Dr Ndéné Mbodj, réaffirme son soutien indéfectible au chef de l'État.
Se définissant comme un « ultra-Diomaye » de la première heure, il souligne avoir rejoint le camp présidentiel bien avant l'accession de Bassirou Diomaye Faye au pouvoir, motivé par les « qualités humaines » et la « constante » du dirigeant qu'il juge être un « homme politique sérieux et fort ».
Interrogé sur les tensions politiques actuelles, notamment après le limogeage d'Ousmane Sonko, Dr Ndéné Mbodj appelle à la stabilité institutionnelle.
Il estime que le Président « se débat pour que les gens reviennent à l'orthodoxie de l'histoire » et dénonce toute manœuvre visant à fragiliser l'institution présidentielle. Pour lui, « tout ce qu'on fait contre lui, c'est du sabotage », rappelant que la Constitution a été conçue pour protéger la fonction présidentielle et garantir le bon fonctionnement de l'État.
Concernant la création d'une nouvelle formation politique présidentielle, le directeur du COUD y voit une nécessité stratégique pour asseoir une gouvernance d'excellence. Il ambitionne de mobiliser une importante base d'enseignants-chercheurs pour soutenir le chef de l'État, affirmant que « le mérite d'un président de la République, c'est d'avoir autour de lui les meilleurs dans tous les corps de métier ».
Il conclut son intervention par un appel à l'apaisement et au respect mutuel, rappelant que si chacun a « droit à une parcelle de pouvoir », le monopole de la vérité est, selon lui, synonyme d'« idiotie ».
Se définissant comme un « ultra-Diomaye » de la première heure, il souligne avoir rejoint le camp présidentiel bien avant l'accession de Bassirou Diomaye Faye au pouvoir, motivé par les « qualités humaines » et la « constante » du dirigeant qu'il juge être un « homme politique sérieux et fort ».
Interrogé sur les tensions politiques actuelles, notamment après le limogeage d'Ousmane Sonko, Dr Ndéné Mbodj appelle à la stabilité institutionnelle.
Il estime que le Président « se débat pour que les gens reviennent à l'orthodoxie de l'histoire » et dénonce toute manœuvre visant à fragiliser l'institution présidentielle. Pour lui, « tout ce qu'on fait contre lui, c'est du sabotage », rappelant que la Constitution a été conçue pour protéger la fonction présidentielle et garantir le bon fonctionnement de l'État.
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