L’UNACOIS, l’ACIS et le Collectif des Entreprises et Acteurs du Transport et de la Logistique du Commerce Sénégalais (CEATLCS) ont décidé de faire front commun face aux difficultés rencontrées dans le secteur du commerce et de l’industrie du transport.
En conférence de presse ce mercredi 7 octobre 2026, à la Chambre de Commerce de Dakar, les trois entités ont dénoncé des dysfonctionnements et des pratiques qu’elles jugent abusives au Port de Dakar. Elles demandent notamment un audit général et indépendant de la chaîne des coûts portuaires ainsi qu’une réforme en profondeur de la gouvernance de l’espace portuaire.
Ousmane Sy, directeur exécutif de l’UNACOIS, a expliqué les raisons de cette mobilisation.
« Nous avons posé le premier acte. Une vaste opération de mobilisation que nous avons décidé d'opérer pour faire face aux énormes difficultés, j'allais même dire aux défis extrêmement importants qui, aujourd'hui, pèsent sur l'activité dans le secteur du commerce et de l'industrie de transport », a-t-il déclaré.
Selon lui, la situation économique des entreprises devient de plus en plus difficile. « Nos entreprises meurent les unes après les autres. Nos investissements disparaissent les uns après les autres. Chaque semaine, nous connaissons des licenciements d'emploi parce que, simplement, les commerçants sénégalais et les industriels n'arrivent plus à faire face à une concurrence exacerbée des opérateurs internationaux venant de l'Asie et du Moyen-Orient », a-t-il dénoncé.
« C’est devenu intenable et nous pensons que trop, c'est trop. Nous ne pouvons plus vivre cette situation », a poursuivi Ousmane Sy.
Les organisations appellent ainsi l’opinion et le gouvernement à trouver rapidement des solutions aux difficultés auxquelles le secteur privé national est confronté.
Les entités dénoncent également les pratiques de prestations et de facturation au Port de Dakar. « La seconde motivation que nous avons, c'est de mettre fin définitivement aux pratiques exagérément abusives qui ont lieu au Port de Dakar. Aujourd'hui, les pratiques de prestations, de facturations qui sévissent au Port de Dakar dépassent l'entendement », a déclaré le directeur exécutif de l’UNACOIS.
Il affirme que « la marchandise qui rentre dans le Port de Dakar en sort avec plus de 45% de frais supplémentaires », estimant que cette situation contribue au renchérissement des produits de base.
« Nous estimons que ce qui se passe au Port de Dakar est devenu insupportable et il faudra y mettre un terme », a-t-il ajouté.
Un appel à la relance du dialogue public-privé
La relance du dialogue public-privé constitue également l’une des principales revendications des organisations.
Selon elles, une concertation sectorielle permettrait d’identifier les difficultés qui pèsent sur les entreprises et de travailler à des solutions dans le contexte économique et social actuel.
« Si le gouvernement était suffisamment au parfum des risques et des difficultés auxquelles son secteur privé est confronté, nous pensons que nous n'en serions pas là », a soutenu Ousmane Sy.
Les organisations demandent ainsi « la mise en œuvre urgente et immédiate des recommandations issues de la rencontre que nous avons eue avec M. le Premier ministre » afin de relancer le dialogue public-privé.
Dans leur déclaration, l’UNACOIS, l’ACIS et le CEATLCS demandent un audit général et indépendant de la chaîne des coûts portuaires, le plafonnement et la publication officielle de tous les tarifs portuaires.
Elles réclament également une réforme en profondeur de la gouvernance de l’espace portuaire, notamment à travers la création d’une autorité de régulation de la concurrence.
Les entités se disent toutefois disposées à poursuivre les échanges avec les autorités. « Nous restons ouverts au dialogue et à la concertation mais un dialogue qui produit des résultats », ont-elles conclu.
En conférence de presse ce mercredi 7 octobre 2026, à la Chambre de Commerce de Dakar, les trois entités ont dénoncé des dysfonctionnements et des pratiques qu’elles jugent abusives au Port de Dakar. Elles demandent notamment un audit général et indépendant de la chaîne des coûts portuaires ainsi qu’une réforme en profondeur de la gouvernance de l’espace portuaire.
Ousmane Sy, directeur exécutif de l’UNACOIS, a expliqué les raisons de cette mobilisation.
« Nous avons posé le premier acte. Une vaste opération de mobilisation que nous avons décidé d'opérer pour faire face aux énormes difficultés, j'allais même dire aux défis extrêmement importants qui, aujourd'hui, pèsent sur l'activité dans le secteur du commerce et de l'industrie de transport », a-t-il déclaré.
Selon lui, la situation économique des entreprises devient de plus en plus difficile. « Nos entreprises meurent les unes après les autres. Nos investissements disparaissent les uns après les autres. Chaque semaine, nous connaissons des licenciements d'emploi parce que, simplement, les commerçants sénégalais et les industriels n'arrivent plus à faire face à une concurrence exacerbée des opérateurs internationaux venant de l'Asie et du Moyen-Orient », a-t-il dénoncé.
« C’est devenu intenable et nous pensons que trop, c'est trop. Nous ne pouvons plus vivre cette situation », a poursuivi Ousmane Sy.
Les organisations appellent ainsi l’opinion et le gouvernement à trouver rapidement des solutions aux difficultés auxquelles le secteur privé national est confronté.
Les entités dénoncent également les pratiques de prestations et de facturation au Port de Dakar. « La seconde motivation que nous avons, c'est de mettre fin définitivement aux pratiques exagérément abusives qui ont lieu au Port de Dakar. Aujourd'hui, les pratiques de prestations, de facturations qui sévissent au Port de Dakar dépassent l'entendement », a déclaré le directeur exécutif de l’UNACOIS.
Il affirme que « la marchandise qui rentre dans le Port de Dakar en sort avec plus de 45% de frais supplémentaires », estimant que cette situation contribue au renchérissement des produits de base.
« Nous estimons que ce qui se passe au Port de Dakar est devenu insupportable et il faudra y mettre un terme », a-t-il ajouté.
Un appel à la relance du dialogue public-privé
La relance du dialogue public-privé constitue également l’une des principales revendications des organisations.
Selon elles, une concertation sectorielle permettrait d’identifier les difficultés qui pèsent sur les entreprises et de travailler à des solutions dans le contexte économique et social actuel.
« Si le gouvernement était suffisamment au parfum des risques et des difficultés auxquelles son secteur privé est confronté, nous pensons que nous n'en serions pas là », a soutenu Ousmane Sy.
Les organisations demandent ainsi « la mise en œuvre urgente et immédiate des recommandations issues de la rencontre que nous avons eue avec M. le Premier ministre » afin de relancer le dialogue public-privé.
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