À moins de 48 heures de la célébration de l’Aïd el-Kebir, la ville de Kolda vibre déjà au rythme de la Tabaski. Le cœur de cette effervescence bat à la rue Baol-Baol, artère emblématique de la cité, qui a revêtu ses habits de grands jours. Ici, l’ambiance est électrique, presque irréelle. Une frénésie collective s’est emparée des lieux, entre traditions religieuses, fièvre acheteuse et chaleur accablante.
Un vacarme organisé
Les sons s’entrechoquent dans un tumulte contrôlé, où se mêlent les chaînes hi-fi des boutiques, les appels criés des vendeurs, les publicités vocales improvisées, et les échanges en pulaar, mandingue, wolof, français entre autres. Chaque commerçant rivalise de décibels pour attirer le chaland.
On y entend tout à la fois la dernière chanson en vogue, des slogans publicitaires rythmés, et des métaphores savoureuses sorties tout droit de l’imaginaire populaire. Résultat : un cocktail sonore indescriptible, mais typiquement koldois, qui donne à la ville son cachet particulier à la veille de la Tabaski.
Une marée humaine
Dans ce décor presque carnavalesque, les piétons slaloment entre les étals, les motos, les voitures et les vendeurs ambulants. Le centre-ville étouffe sous le poids de la foule. Avancer devient une épreuve de style et de patience. Il faut jouer des coudes, négocier chaque pas, esquiver un mouton ici, un vendeur de chaussures là, tout en gardant son sang-froid.
La chaleur, invitée incontournable
Comme si cela ne suffisait pas, une canicule accablante vient imposer son diktat. Le soleil est au zénith, implacable. Les visages perlent de sueur, les bouteilles d’eau fraîche deviennent des trésors, et les ombres rares sont disputées. Mais malgré cette chaleur écrasante, l’enthousiasme des habitants ne faiblit pas. On s’active, on négocie, on rit. C’est la Tabaski, et la fête exige ses préparatifs.
Un vacarme organisé
Les sons s’entrechoquent dans un tumulte contrôlé, où se mêlent les chaînes hi-fi des boutiques, les appels criés des vendeurs, les publicités vocales improvisées, et les échanges en pulaar, mandingue, wolof, français entre autres. Chaque commerçant rivalise de décibels pour attirer le chaland.
On y entend tout à la fois la dernière chanson en vogue, des slogans publicitaires rythmés, et des métaphores savoureuses sorties tout droit de l’imaginaire populaire. Résultat : un cocktail sonore indescriptible, mais typiquement koldois, qui donne à la ville son cachet particulier à la veille de la Tabaski.
Une marée humaine
Dans ce décor presque carnavalesque, les piétons slaloment entre les étals, les motos, les voitures et les vendeurs ambulants. Le centre-ville étouffe sous le poids de la foule. Avancer devient une épreuve de style et de patience. Il faut jouer des coudes, négocier chaque pas, esquiver un mouton ici, un vendeur de chaussures là, tout en gardant son sang-froid.
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