« Le 20 mars, ça sera un penalty tiré et marqué et puis c’est la victoire », a déclaré M. Sassou Nguesso devant des milliers de militants, arborant des tee-shirts et autres gadgets à son effigie.
Il a présenté son nouveau projet de société baptisé la marche vers le développement.
Ce projet sera exécuté au cours des cinq prochaines années. « Il mettra l’accent sur l’agriculture, le social et l’emploi des jeunes », a affirmé M. Sassou Nguesso, annonçant la construction d’un barrage de 1 000 mégawatts dans la région du Kouilou qui abrite Pointe-Noire.
« Le 20 mars ça sera un coup KO », a lancé Isidore Mvouba, un des responsables de campagne du candidat Sassou Nguesso, reprenant un slogan en vogue dans les dernières campagnes électorales en Afrique. « C’est de la magie », a ironisé Mabio Mavoungou Zinga, directeur de campagne du candidat André Okombi Salissa, en réaction à l’hypothèse d’une victoire de Sassou Nguesso au premier tour.
« Mathématiquement, il est impossible qu’un candidat l’emporte au premier tour. Même le candidat du pouvoir qui parle de passer au premier tour, c’est une chimère », a ajouté M. Mabio. « Si Sassou a la chance il sera cinquième au premier tour. Il n’est plus l’homme de la situation », a-t-il ajouté. Quant au candidat Guy-Brice Parfait Kolelas, il a démarré sa campagne samedi sous une pluie battante, en sillonnant les quartiers sud et sud-Ouest de Brazzaville.
L’unique candidate à la présidentielle du 20 mars, Claudine Munari, prévoit de lancer sa campagne par une conférence de presse dimanche. La campagne électorale pour la présidentielle anticipée du 20 mars au Congo s’est ouverte vendredi, timidement en raison des commémorations de la tragique explosion d’un dépôt de munitions il y a quatre ans.
Prévue pour juillet, le premier tour de la présidentielle a été avancé par les autorités congolaises. Neuf candidats dont une femme sont lancés dans la course à la magistrature suprême. M. Sassou Nguesso, qui cumule plus de 32 ans au pouvoir, est présenté comme un des grands favoris de ce scrutin.
Sa candidature a été rendue possible grâce à un changement de Constitution ayant fait sauter les deux verrous qui lui interdisaient de briguer un troisième mandat.
Il a présenté son nouveau projet de société baptisé la marche vers le développement.
Ce projet sera exécuté au cours des cinq prochaines années. « Il mettra l’accent sur l’agriculture, le social et l’emploi des jeunes », a affirmé M. Sassou Nguesso, annonçant la construction d’un barrage de 1 000 mégawatts dans la région du Kouilou qui abrite Pointe-Noire.
« Le 20 mars ça sera un coup KO », a lancé Isidore Mvouba, un des responsables de campagne du candidat Sassou Nguesso, reprenant un slogan en vogue dans les dernières campagnes électorales en Afrique. « C’est de la magie », a ironisé Mabio Mavoungou Zinga, directeur de campagne du candidat André Okombi Salissa, en réaction à l’hypothèse d’une victoire de Sassou Nguesso au premier tour.
« Mathématiquement, il est impossible qu’un candidat l’emporte au premier tour. Même le candidat du pouvoir qui parle de passer au premier tour, c’est une chimère », a ajouté M. Mabio. « Si Sassou a la chance il sera cinquième au premier tour. Il n’est plus l’homme de la situation », a-t-il ajouté. Quant au candidat Guy-Brice Parfait Kolelas, il a démarré sa campagne samedi sous une pluie battante, en sillonnant les quartiers sud et sud-Ouest de Brazzaville.
L’unique candidate à la présidentielle du 20 mars, Claudine Munari, prévoit de lancer sa campagne par une conférence de presse dimanche. La campagne électorale pour la présidentielle anticipée du 20 mars au Congo s’est ouverte vendredi, timidement en raison des commémorations de la tragique explosion d’un dépôt de munitions il y a quatre ans.
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