Le tribunal correctionnel parisien a rejeté les droits de réparation demandés par l’homme d’affaires Mamadou Diagna Ndiaye. L’affaire, opposait le président du Comité national olympique et sportifs sénégalais (Cnoss) au directeur de publication du journal Jeune Afrique, Marwane Ben Yahmed et au journaliste Emmanuel Babin.
Pour rappel, le 12 juin passé, les deux journalistes avaient été jugés par défaut pour des faits de diffamation sur l’homme d’affaire.
D’après les informations de Dakaractu, reprises par le journal Les Echos, Mamadou Diagna Ndiaye avait réclamé 500 millions de francs CFA de dommages et intérêts s’il remportait le procès. Au cours de l’audience, Me Wade, avocat de Mamadou Diagna Ndiaye, a rappelé que Jeune Afrique avait accusé à tort son client d’être « l’auteur d’un procès de fraude fiscale ou de blanchiment d’argent », alors qu’aucune condamnation n’avait été prononcée par le tribunal de Paris à ce sujet.
Poursuivant sa plaidoirie, Me Wade a évoqué la « mauvaise foi du journaliste » qui, selon lui, n’a ni vérifié les informations ni essayé de prendre contact avec le mis en cause. Malgré les réquisitions du parquet pour l’application de la loi pénale contre Marwane Ben Ahmed et Emmanuel Babin, le juge les a relaxés du chef de diffamation.
Bien que débouté en première instance, Mamadou Diagna Ndiaye a la possibilité d’interjeter appel de cette décision rendue par le tribunal. Si l’on sait que l’homme d’affaire avait émis le vœu de reverser la somme demandée au village S.O.S Enfants.
Pour rappel, le 12 juin passé, les deux journalistes avaient été jugés par défaut pour des faits de diffamation sur l’homme d’affaire.
D’après les informations de Dakaractu, reprises par le journal Les Echos, Mamadou Diagna Ndiaye avait réclamé 500 millions de francs CFA de dommages et intérêts s’il remportait le procès. Au cours de l’audience, Me Wade, avocat de Mamadou Diagna Ndiaye, a rappelé que Jeune Afrique avait accusé à tort son client d’être « l’auteur d’un procès de fraude fiscale ou de blanchiment d’argent », alors qu’aucune condamnation n’avait été prononcée par le tribunal de Paris à ce sujet.
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