Les habitants ont espéré que Tana Masoandro (ville soleil) se construise ailleurs. Ce ne sera pas le cas. Un paysan de la région concernée explique : « Si c’est leur décision, on va continuer les manifestations. On descendra dans la rue samedi et on continuera toutes les semaines s’il le faut. »
La population locale d’Ambohitrimanjaka, le village qui est le plus touché par ce projet, n’en démord pas : pas question d’abandonner les rizières pour la ville nouvelle. Les habitants refusent l’expropriation et soulignent la valeur à leurs yeux de la culture du riz, aussi bien économique que culturelle.
Ces derniers jours, l’organisation de la société civile Rohy s’était déjà insurgée
contre le manque de transparence et la mauvaise communication du gouvernement sur le projet. Dans un communiqué, l'organisation avait demandé à l'État de « faire en sorte que sa méthode de travail respecte les normes ».
Pour cette ONG, « la communication, la concertation et la participation des citoyens locaux doivent être suffisantes ».
Côté gouvernement, la porte-parole Lalatiana Rakotondrazafy déclare l'attachement des autorités à une compensation. Selon cette officielle,
« il n’est pas question de commencer les travaux d’expropriation avant que chaque habitant ne soit indemnisé ».
La population locale d’Ambohitrimanjaka, le village qui est le plus touché par ce projet, n’en démord pas : pas question d’abandonner les rizières pour la ville nouvelle. Les habitants refusent l’expropriation et soulignent la valeur à leurs yeux de la culture du riz, aussi bien économique que culturelle.
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