Connectez-vous S'inscrire
PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)

Annulation de son événement à Ndiaganiao : le PASTEF dénonce un « revirement spectaculaire » et promet d’user toutes les voies de droit



Annulation de son événement à Ndiaganiao : le PASTEF dénonce un « revirement spectaculaire » et promet d’user toutes les voies de droit
PASTEF-Les Patriotes a réagi à la décision du sous-préfet de l’arrondissement de Fissel d’annuler l’autorisation précédemment accordée à la section communale du parti à Ndiaganiao pour l’organisation d’une journée de lancement de la vente de cartes de membre.

Dans un communiqué publié le 28 août, le Bureau politique national de PASTEF-Les Patriotes dit prendre acte de l’arrêté d’interdiction, tout en dénonçant avec fermeté ce qu’il qualifie de « revirement spectaculaire ».

Le parti déplore notamment qu’« une partie de l’administration territoriale renonce à sa neutralité républicaine pour entraver l’animation et la vie politique des partis ».

PASTEF interpelle ainsi le ministre de l’Intérieur, qu’il considère comme le « garant de la neutralité politique de l’administration territoriale », et exige de ce dernier qu’il « mette fin à ces agissements ».

Dans son communiqué, le parti estime également que « ces provocations répétées témoignent d’une profonde nervosité d’une mouvance présidentielle de plus en plus fébrile ».

Toutefois, PASTEF appelle ses militants et sympathisants au calme. « Nous demandons à tous les militants et sympathisants de faire preuve de sérénité et de ne céder à aucune provocation », souligne le communiqué.

Le parti apporte par ailleurs son « soutien total » à sa section de Ndiaganiao et l’invite à se retrouver « au siège du parti ou dans un lieu privé pour lancer les opérations de placement des cartes de membre ».

Enfin, PASTEF-Les Patriotes affirme qu’il compte contester cette décision par les voies légales. « Fidèle à sa ligne de conquête pacifique du pouvoir, PASTEF-Les Patriotes usera de toutes les voies de droit pour faire respecter les libertés publiques », conclut le Bureau politique national.

Moussa Ndongo

Samedi 29 Août 2026 - 12:54


div id="taboola-below-article-thumbnails">

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter