En République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement reconnaît des tensions sur la trésorerie étatique. Conséquence : le retard, ces derniers mois, de la paie des agents et fonctionnaires de l’État. Le Fonds monétaire international (FMI) avait déjà averti les autorités sur l’explosion de la masse salariale qui dépasse déjà la moitié des recettes courantes. C’était sans parler des dépenses jugées prioritaires qui exercent une forte pression sur les finances publiques. Il s’agit notamment des dépenses sécuritaires liées à la crise dans l’Est du pays ainsi que des charges humanitaires.
Quand on parle de la masse salariale en RDC, il s’agit de plus de 500 millions de dollars que l’État doit débourser chaque mois. Depuis le début de l’année, le gouvernement reconnaît toutefois des tensions persistantes sur sa trésorerie, avec des répercussions directes sur la régularité du paiement des agents publics. En janvier 2026 déjà, même les catégories - dites prioritaires - comme les enseignants, les policiers et les militaires avaient accusé plus d’une semaine de retard dans la perception de leurs salaires.
Faiblesse des recettes
Pour d’autres fonctionnaires, l’attente avait dépassé trois semaines. La situation se répète en février : de nombreux agents attendent toujours leur paie, alors que les enseignants n’ont commencé à être servis que vendredi. Au ministère des Finances, ces retards sont attribués à la faiblesse saisonnière des recettes durant le premier trimestre.
Agents fictifs
Les autorités rappellent que les rentrées fiscales augmentent généralement à partir d’avril, notamment avec le paiement de l’impôt sur les bénéfices des entreprises. Face à ces tensions, le gouvernement affirme avoir engagé des mesures pour renforcer la mobilisation des recettes et mieux encadrer les dépenses publiques. Parallèlement, un audit de la paie des agents de l’État a été lancé sous la supervision de la Première ministre, avec l’appui de l’Inspection générale des finances. L’objectif est d’identifier les doublons et les agents fictifs. Le rapport est attendu dans un mois.
Quand on parle de la masse salariale en RDC, il s’agit de plus de 500 millions de dollars que l’État doit débourser chaque mois. Depuis le début de l’année, le gouvernement reconnaît toutefois des tensions persistantes sur sa trésorerie, avec des répercussions directes sur la régularité du paiement des agents publics. En janvier 2026 déjà, même les catégories - dites prioritaires - comme les enseignants, les policiers et les militaires avaient accusé plus d’une semaine de retard dans la perception de leurs salaires.
Faiblesse des recettes
Pour d’autres fonctionnaires, l’attente avait dépassé trois semaines. La situation se répète en février : de nombreux agents attendent toujours leur paie, alors que les enseignants n’ont commencé à être servis que vendredi. Au ministère des Finances, ces retards sont attribués à la faiblesse saisonnière des recettes durant le premier trimestre.
Agents fictifs
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