Dans cette affaire, les avocats d'Emmanuel Stoupis disent attaquer les titres de propriété que détiendrait Moïse Katumbi. Il s'agirait des documents obtenus, selon l'accusation, grâce à un acte de vente faux qui serait intervenu entre l'ancien gouverneur de l'ex-Katanga et la mère du plaignant, madame Vasnakis Katina, en 1998, soit après le décès de cette dernière.
Pour sa part, la partie Katumbi ne reconnait pas l'acte de vente évoqué. Selon elle, en 1998, l'accusé Katumbi était en exil à l'étranger. On a fabriqué des faux papiers avec des fausses signatures pour discréditer notre client, rétorquent les avocats de l'opposant.
L'immeuble dont il est question appartiendrait en réalité, depuis 40 ans, au richissime homme d'affaires Katebe Katoto, frère aîné de Moïse Katumbi et tuteur de ce dernier lorsqu'il était plus jeune Katebe Katoto en était locataire via la SONAS - Société nationale des assurances - jusqu'en 1976. Et c'est à cette date, soutiennent les avocats de Katumbi, que la Sonas, l'ayant déclaré bien sans maître, avait revendu l'immeuble à Katebe qui, ajoutent les avocats de l'opposant, est encore en son nom.
A noter par ailleurs qu'Emmanuel Stoupis a également accusé l'avocat Jean-Claude Muyambo d'avoir spolié un autre immeuble dont il serait également héritier.
Source:Rfi.fr
Pour sa part, la partie Katumbi ne reconnait pas l'acte de vente évoqué. Selon elle, en 1998, l'accusé Katumbi était en exil à l'étranger. On a fabriqué des faux papiers avec des fausses signatures pour discréditer notre client, rétorquent les avocats de l'opposant.
L'immeuble dont il est question appartiendrait en réalité, depuis 40 ans, au richissime homme d'affaires Katebe Katoto, frère aîné de Moïse Katumbi et tuteur de ce dernier lorsqu'il était plus jeune Katebe Katoto en était locataire via la SONAS - Société nationale des assurances - jusqu'en 1976. Et c'est à cette date, soutiennent les avocats de Katumbi, que la Sonas, l'ayant déclaré bien sans maître, avait revendu l'immeuble à Katebe qui, ajoutent les avocats de l'opposant, est encore en son nom.
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