Depuis avril 2016, une violence inédite s’abat sur le Grand Kasaï. À l’origine, la révolte d’un chef coutumier, Kamuina Nsapu, contre l’autorité de l’État, sur fond de crise politique. Face à la répression, le Grand Kasaï, jusque-là oasis de paix, s’embrase. Massacres, exécutions publiques… Les conséquences de cette crise, pour les enfants, sont dramatiques.
« L’impact de cette crise du Kasaï sur les enfants est direct dans la mesure où il y a des enfants qui sont utilisés dans les combats. Il est direct aussi dans le sens où, lors des affrontements entre des milices et des forces de sécurité, il y a des enfants qui sont tués », précise Yves Wilmote.
Le porte-parole de l’Unicef en RDC, souligne également l’impact indirect de cette crise du Kasaï, en termes de santé et d’éducation, sur les enfants.
« Suite à la crise, des centres de santé ne fonctionnent plus, ne sont plus approvisionnés, la chaîne du froid ne fonctionne plus. Les vaccins n’arrivent plus à être positionnés au niveau des centres de santé et les travailleurs de santé ont souvent eux-mêmes fui le centre. La même chose se passe au niveau des écoles. Aussi, la conséquence de cela c’est que des centaines de milliers d’enfants n’ont pas accès aux soins de santé ni à l’éducation, ce qui les affecte directement et met en péril leur avenir », explique-t-il.
En raison de l’insécurité, 440 000 enfants ont été empêchés de terminer l’année scolaire précédente, selon l’Unicef.
« L’impact de cette crise du Kasaï sur les enfants est direct dans la mesure où il y a des enfants qui sont utilisés dans les combats. Il est direct aussi dans le sens où, lors des affrontements entre des milices et des forces de sécurité, il y a des enfants qui sont tués », précise Yves Wilmote.
Le porte-parole de l’Unicef en RDC, souligne également l’impact indirect de cette crise du Kasaï, en termes de santé et d’éducation, sur les enfants.
« Suite à la crise, des centres de santé ne fonctionnent plus, ne sont plus approvisionnés, la chaîne du froid ne fonctionne plus. Les vaccins n’arrivent plus à être positionnés au niveau des centres de santé et les travailleurs de santé ont souvent eux-mêmes fui le centre. La même chose se passe au niveau des écoles. Aussi, la conséquence de cela c’est que des centaines de milliers d’enfants n’ont pas accès aux soins de santé ni à l’éducation, ce qui les affecte directement et met en péril leur avenir », explique-t-il.
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