Cet énième kidnapping qui a eu lieu dans le village de de Matongo, à 7 km de la cité minière de Salamabila, dans le territoire de Kabambare au Maniema, serait l’œuvre des hommes armés identifiés comme membres de la milice Maï Maï Malaïka, du groupe du chef de guerre Cheik Hassan Huzaifa Mitende, très actif dans le sud de la province de Maniema.
Le porte-parole du secteur et capitaine Dieudonné Kasereka indique que les FARDC ont mis la main sur trois présumés planificateurs de l’enlèvement des agents de Banro, société aurifère canadienne. Il indique que les trois suspects ont été appréhendés en train de communiquer avec les groupes de kidnappeurs dans la brousse. Dont ils sont soupçonnés d’être très proches.
Le capitaine Dieudonné Kasereka indique que les forces de sécurité sont mobilisées dans les recherches pour retrouver les victimes. Il affirme qu’aucune rançon n’a été exigée par les kidnappeurs jusque-là.
En mars 2017, cinq salariés parmi lesquels un Français ont été enlevés avant d’être libérés deux mois plus tard. Fin juin 2019, la société Namoya Mining a alerté le gouverneur du Maniema, Augustin Musafiri, sur la question sécuritaire devenue précaire à Salamabila et a sollicité des garanties de sécurité de ses travailleurs et de son usine, qui a connu d’ailleurs un arrêt pendant environ quatre mois, fin 2018, suite aux problèmes sécuritaires, menaçant même de fermer ses portes.
Le porte-parole du secteur et capitaine Dieudonné Kasereka indique que les FARDC ont mis la main sur trois présumés planificateurs de l’enlèvement des agents de Banro, société aurifère canadienne. Il indique que les trois suspects ont été appréhendés en train de communiquer avec les groupes de kidnappeurs dans la brousse. Dont ils sont soupçonnés d’être très proches.
Le capitaine Dieudonné Kasereka indique que les forces de sécurité sont mobilisées dans les recherches pour retrouver les victimes. Il affirme qu’aucune rançon n’a été exigée par les kidnappeurs jusque-là.
En mars 2017, cinq salariés parmi lesquels un Français ont été enlevés avant d’être libérés deux mois plus tard. Fin juin 2019, la société Namoya Mining a alerté le gouverneur du Maniema, Augustin Musafiri, sur la question sécuritaire devenue précaire à Salamabila et a sollicité des garanties de sécurité de ses travailleurs et de son usine, qui a connu d’ailleurs un arrêt pendant environ quatre mois, fin 2018, suite aux problèmes sécuritaires, menaçant même de fermer ses portes.
Autres articles
-
Kenya: quatre nouveaux cas d'Ebola
-
Prix Caine: un auteur zimbabwéen primé et à son tour accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle
-
Somalie: le calendrier pour les élections générales est déjà contesté
-
RDC-Belgique: Kinshasa interdit les contacts avec l'ambassade belge après les perquisitions visant des proches de Tshisekedi
-
Libye: 31 personnes ont été exécutées par les forces pro-Haftar, selon l’ONG Human Rights Watch





Kenya: quatre nouveaux cas d'Ebola


