En RDC, l’embarcation, fabriquée en planches de bois, transportait notamment de petits commerçants de l’île d’Idjwi qui s’étaient rendus à Bukavu pour y vendre leurs marchandises et s’approvisionner. Selon des témoins, une vague aurait déstabilisé la pirogue.
Omar Akilimali fait partie des volontaires d’Idjwi qui ont porté secours aux rescapés. « 12 corps ont été retrouvés jusqu’à présent, mais il y a beaucoup de disparus. On compte 15 rescapés, c’est très peu par rapport au nombre de passagers à bord », explique-t-il. Selon les témoignages recueillis, rapporte le volontaire, « ils étaient plus de 50 dans cette embarcation, avec les marchandises qu’ils ramenaient de Bukavu ».
Des embarcations surchargées et sans équipements de sécurité
Faute de mieux, les habitants d’Idjwi et des îlots environnants sont contraints d’emprunter ces pirogues motorisées pour rejoindre les marchés, les écoles, les champs ou les principaux centres urbains. Des trajets quotidiens qui se font parfois au péril de leur vie, déplore Hermando Zabona, acteur de la société civile d’Idjwi. Il décrit des embarcations surchargées, en mauvais état et dépourvues d’équipements de sécurité.
« D’habitude, cette pirogue transporte plus de 100 personnes, surtout les petits commerçants. On ne sait pas combien de morts il y en a au juste », explique-t-il. Il appelle les armateurs « à veiller au chargement ». « Nous demandons aux armateurs de veiller au chargement, et aux services de la DGM (Direction générale de migration) de veiller ; ce sont eux qui doivent contrôler une pirogue qui a mal chargé ou qui est en bon état ».
Omar Akilimali fait partie des volontaires d’Idjwi qui ont porté secours aux rescapés. « 12 corps ont été retrouvés jusqu’à présent, mais il y a beaucoup de disparus. On compte 15 rescapés, c’est très peu par rapport au nombre de passagers à bord », explique-t-il. Selon les témoignages recueillis, rapporte le volontaire, « ils étaient plus de 50 dans cette embarcation, avec les marchandises qu’ils ramenaient de Bukavu ».
Des embarcations surchargées et sans équipements de sécurité
Faute de mieux, les habitants d’Idjwi et des îlots environnants sont contraints d’emprunter ces pirogues motorisées pour rejoindre les marchés, les écoles, les champs ou les principaux centres urbains. Des trajets quotidiens qui se font parfois au péril de leur vie, déplore Hermando Zabona, acteur de la société civile d’Idjwi. Il décrit des embarcations surchargées, en mauvais état et dépourvues d’équipements de sécurité.
« D’habitude, cette pirogue transporte plus de 100 personnes, surtout les petits commerçants. On ne sait pas combien de morts il y en a au juste », explique-t-il. Il appelle les armateurs « à veiller au chargement ». « Nous demandons aux armateurs de veiller au chargement, et aux services de la DGM (Direction générale de migration) de veiller ; ce sont eux qui doivent contrôler une pirogue qui a mal chargé ou qui est en bon état ».
Autres articles
-
Éthiopie: l’armée fédérale intensifie sa contre-offensive dans le nord, la télévision publique frappée par un drone
-
Afrique du Sud : au moins 27 morts et 26 autres blessés dans deux fusillades distinctes
-
RDC: les obsèques d’un opposant mort lors de la marche du C64 empêchées à Kinshasa
-
Guinée: les hommages se multiplient après la mort de l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré
-
Guinée: l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré est mort





Éthiopie: l’armée fédérale intensifie sa contre-offensive dans le nord, la télévision publique frappée par un drone


