Les militants du collectif citoyen Lucha ont organisé la manifestation de vendredi, deux jours avant la marche prévue, dimanche, à Kinshasa, sur appel des laïcs catholiques, le Comité laïc de coordination (CLC).
Joint par RFI, Henri Shembo, l’un des avocats de la Lucha, précise que les militants étaient en train de manifester pacifiquement avec des banderoles et scandant « Kabila, c’est fini » ou encore : « Le 31, nous voulons obtenir l’alternance au niveau du sommet de l’Etat ».
C’est à ce moment-là que « nous avons vu la police venir nous bastonner, nous pourchasser et nous torturer », affirme Maître Henri Shembo. Il déplore que la liberté de manifestation - un droit constitutionnellement garanti - « ne soit pas respectée ».
Concernant l’arrestation des douze militants de la Lucha, Maître Henri Shembo souligne également que l’infraction retenue fut celle de l’incitation à la désobéissance civile.
« Si déjà au niveau de la police, ils ne sont pas capables de les libérer – ils ne peuvent les garder que 48 heures – ce sont là des réactions de désolation », a-t-il ajouté.
La Lucha déplore également l'arrestation, jeudi 28 décembre, de deux de leurs militants qui étaient en train de mobiliser pour le 31 décembre. En revanche, jeudi encore, trois membres du mouvement citoyen, en prison depuis cinq mois, ont été libérés. Ils avaient été arrêtés lors de la marche du 31 juillet.
Joint par RFI, Henri Shembo, l’un des avocats de la Lucha, précise que les militants étaient en train de manifester pacifiquement avec des banderoles et scandant « Kabila, c’est fini » ou encore : « Le 31, nous voulons obtenir l’alternance au niveau du sommet de l’Etat ».
C’est à ce moment-là que « nous avons vu la police venir nous bastonner, nous pourchasser et nous torturer », affirme Maître Henri Shembo. Il déplore que la liberté de manifestation - un droit constitutionnellement garanti - « ne soit pas respectée ».
Concernant l’arrestation des douze militants de la Lucha, Maître Henri Shembo souligne également que l’infraction retenue fut celle de l’incitation à la désobéissance civile.
« Si déjà au niveau de la police, ils ne sont pas capables de les libérer – ils ne peuvent les garder que 48 heures – ce sont là des réactions de désolation », a-t-il ajouté.
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