L’évolution de la pandémie inquiète, particulièrement à Kinshasa. Plus de 14 000 cas sur les 18 000 rapportés par les autorités sanitaires depuis mars 2020 viennent de la capitale.
Le docteur Benoît Kebela, membre du secrétariat technique de la riposte contre le coronavirus, estime que la situation est davantage préoccupante. « Les chiffres de la semaine passée dépassent le pic de la première vague, au mois de mai-juin. »
Les tests effectués particulièrement sur les voyageurs confirment cette tendance. « Si on prend le nombre de positifs sur 100 personnes, on est vraiment élevés. Quand on est arrivé au niveau le plus bas, on avait 1% donc ça veut dire que vous avez un cas positif sur 100 personnes examinées. Mais là, nous avons plus de 30%. Donc vous avez 30 cas positifs sur 100 personnes examinées. C’est très élevé ! »
Et pour le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, il n’est pas question d’exposer les enfants. « Il faut faire un effort pour préserver la santé de nos enfants. Donc la date sera annoncée ultérieurement. Le moment venu, tout le monde saura la date de la reprise des cours. »
Une évaluation pourra être faite après deux semaines avant de décider de la reprise ou non des cours.
Le docteur Benoît Kebela, membre du secrétariat technique de la riposte contre le coronavirus, estime que la situation est davantage préoccupante. « Les chiffres de la semaine passée dépassent le pic de la première vague, au mois de mai-juin. »
Les tests effectués particulièrement sur les voyageurs confirment cette tendance. « Si on prend le nombre de positifs sur 100 personnes, on est vraiment élevés. Quand on est arrivé au niveau le plus bas, on avait 1% donc ça veut dire que vous avez un cas positif sur 100 personnes examinées. Mais là, nous avons plus de 30%. Donc vous avez 30 cas positifs sur 100 personnes examinées. C’est très élevé ! »
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