Le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, en séminaire à Saly il y a quelques jours avec les acteurs de l’enseignement supérieur avait souligné des réformes à apporter dans les universités notamment le réaménagement du calendrier universitaire.
Une proposition qui n’est pas du goût du SAES-UCAD. Réuni lors d’une Assemblée générale ce 13 juin, le syndicat exige le respect de l’autonomie des universités et dénonce « l’immixtion et l’ingérence du ministre Abdourahmane DIOUF dans la pédagogie ainsi que dans la prise en otage du pédagogique par le politique ». Pour les syndicalistes qui « préconisent un rejet des recommandations ressorties du séminaire de Saly » ces décisions issues de ladite rencontre sont une « violation flagrante de l’autonomie des universités, une atteinte injustifiée des textes régissant les universités et par-delà l’enseignement supérieur ».
Rappelons que le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a dévoilé lors d'une conférence à Saly (Ouest), sept mesures clés visant à stabiliser le calendrier universitaire.
Parmi les mesures prises figurent le début de l'orientation des nouveaux bacheliers de 2024 à partir du 19 septembre jusqu'au 15 octobre, et l'inscription des bacheliers dès le 21 octobre de cette année, le recrutement de 1 500 enseignants-chercheurs et de personnel administratif, technique et de service, dans le but de renforcer les capacités de recherche et d'encadrement, la collaboration avec les établissements privés pour diversifier les opportunités d'études supérieures, et a prévu d'établir un référentiel pour harmoniser les programmes de master à l'échelle nationale.
Une proposition qui n’est pas du goût du SAES-UCAD. Réuni lors d’une Assemblée générale ce 13 juin, le syndicat exige le respect de l’autonomie des universités et dénonce « l’immixtion et l’ingérence du ministre Abdourahmane DIOUF dans la pédagogie ainsi que dans la prise en otage du pédagogique par le politique ». Pour les syndicalistes qui « préconisent un rejet des recommandations ressorties du séminaire de Saly » ces décisions issues de ladite rencontre sont une « violation flagrante de l’autonomie des universités, une atteinte injustifiée des textes régissant les universités et par-delà l’enseignement supérieur ».
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