Les autorités kenyanes ont interdit à l'organisation de santé Marie Stopes de proposer toute forme de service d'avortement.
Elles disent avoir pris la décision après avoir enquêté sur des plaintes selon lesquelles les publicités de l'organisation faisaient une forme de promotion de l'avortement.
La pratique de l'avortement illégale au Kenya, à moins que la santé de la mère ne soit en danger.
Avec le slogan "Vous aider à gérer vos options", l'organisation Marie Stopes indique qu'elle propose une assistance qui s’inscrit dans le cadre strict du respect des lois du Kenya.
L’ONG dit offrir des services de conseil, y compris des soins après un avortement. Toutes ces activités sont maintenant interdites à la suite d'une enquête des autorités médicales du Kenya qui auraient reçu des plaintes à propos de l'organisation.
L'une de ces plaintes provenait d'un responsable d'une organisation anti-avortement américaine, Citizen Go.
En janvier, Donald Trump a interdit tout financement américain aux organisations soutenant ou proposant des avortements.
Certains craignent que cette décision au Kenya n'entraîne une augmentation du nombre des avortements clandestins, mettant ainsi en danger la vie de plus de filles et de femmes.
Elles disent avoir pris la décision après avoir enquêté sur des plaintes selon lesquelles les publicités de l'organisation faisaient une forme de promotion de l'avortement.
La pratique de l'avortement illégale au Kenya, à moins que la santé de la mère ne soit en danger.
Avec le slogan "Vous aider à gérer vos options", l'organisation Marie Stopes indique qu'elle propose une assistance qui s’inscrit dans le cadre strict du respect des lois du Kenya.
L’ONG dit offrir des services de conseil, y compris des soins après un avortement. Toutes ces activités sont maintenant interdites à la suite d'une enquête des autorités médicales du Kenya qui auraient reçu des plaintes à propos de l'organisation.
L'une de ces plaintes provenait d'un responsable d'une organisation anti-avortement américaine, Citizen Go.
En janvier, Donald Trump a interdit tout financement américain aux organisations soutenant ou proposant des avortements.
Certains craignent que cette décision au Kenya n'entraîne une augmentation du nombre des avortements clandestins, mettant ainsi en danger la vie de plus de filles et de femmes.
Cyril Ramaphosa rembourse plus de 35.000 dollars de fonds de campagne, un financement perçu d'une entreprise liée à son fils. Le président sud-africain avait reconnu avoir caché la vérité au parlement.
Il avait affirmé au parlement sud-africain que ce paiement avait été reçu en octobre 2017 par son fils Andile comme consultant de l'entreprise Bosasa.
Il s'agit d'une entreprise de services informatiques qui travaille avec des institutions publiques.
Il avait fini par reconnaitre plus tard que cet argent était en fait une donation pour sa campagne à la présidence du Congrès nationale africain (ANC), qu'il avait remportée.
Selon le porte-parole de l'ANC, la donation avait été faite à l'insu de Cyril Ramaphosa. Il a indiqué par ailleurs que le président sud-africain a décidé de rendre cet argent et d'ouvrir une enquête sur la provenance précise de toutes les donations liées à sa campagne.
Le principal parti d'opposition, l'Alliance démocratique (DA), affirme que Bosasa a récemment décroché d'importants contrats publics, soulignant que l’attribution de ses marchés s'est faite "de manière assez suspecte, comme beaucoup d'affaires menées par l'ANC".
Cyril Ramaphosa avait essentiellement basé sa campagne sur la lutte contre la corruption et les pratiques financières douteuses qui avaient valu son éviction à Jacob Zuma.
Il avait affirmé au parlement sud-africain que ce paiement avait été reçu en octobre 2017 par son fils Andile comme consultant de l'entreprise Bosasa.
Il s'agit d'une entreprise de services informatiques qui travaille avec des institutions publiques.
Il avait fini par reconnaitre plus tard que cet argent était en fait une donation pour sa campagne à la présidence du Congrès nationale africain (ANC), qu'il avait remportée.
Selon le porte-parole de l'ANC, la donation avait été faite à l'insu de Cyril Ramaphosa. Il a indiqué par ailleurs que le président sud-africain a décidé de rendre cet argent et d'ouvrir une enquête sur la provenance précise de toutes les donations liées à sa campagne.
Le principal parti d'opposition, l'Alliance démocratique (DA), affirme que Bosasa a récemment décroché d'importants contrats publics, soulignant que l’attribution de ses marchés s'est faite "de manière assez suspecte, comme beaucoup d'affaires menées par l'ANC".
Cyril Ramaphosa avait essentiellement basé sa campagne sur la lutte contre la corruption et les pratiques financières douteuses qui avaient valu son éviction à Jacob Zuma.
Les activités de lutte contre Ebola ont repris dimanche à Beni dans l'Est de la RDC. Elles avaient été suspendues samedi, suite aux affrontements armés du vendredi dans la région.
Selon le ministre congolais de la santé, qui a pris la décision de suspendre la lutte contre Ebola à Béni, les affrontements de vendredi se déroulaient à quelques mètres du Centre des opérations d'urgence et des hôtels dans lesquels plusieurs équipes sont logées.
L'OMS a rappelé que seize membres de son personnel à Beni avaient dû être évacués à Goma, pour une prise en charge psychologique.
Un obus a touché la villa qu'ils occupaient mais n’a pas explosé.
Dans la soirée de vendredi, la MONUSCO et l'armée congolaise avaient repoussé une nouvelle attaque des rebelles des ADF dans la ville de Béni.
Dans un communiqué diffusé dimanche, le directeur général de l'OMS a fait savoir que l'organisation continuera à travailler aux côtés du ministère congolais de la Santé et des partenaires pour mettre fin à cette épidémie d'Ebola.
Depuis qu'elle a éclaté le 1er août dernier, l'épidémie d'Ebola à Beni a fait 213 morts.
Selon le ministre congolais de la santé, qui a pris la décision de suspendre la lutte contre Ebola à Béni, les affrontements de vendredi se déroulaient à quelques mètres du Centre des opérations d'urgence et des hôtels dans lesquels plusieurs équipes sont logées.
L'OMS a rappelé que seize membres de son personnel à Beni avaient dû être évacués à Goma, pour une prise en charge psychologique.
Un obus a touché la villa qu'ils occupaient mais n’a pas explosé.
Dans la soirée de vendredi, la MONUSCO et l'armée congolaise avaient repoussé une nouvelle attaque des rebelles des ADF dans la ville de Béni.
Dans un communiqué diffusé dimanche, le directeur général de l'OMS a fait savoir que l'organisation continuera à travailler aux côtés du ministère congolais de la Santé et des partenaires pour mettre fin à cette épidémie d'Ebola.
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