Les syndicats réunis au sein du G7 de Kaolack dénoncent avec la plus grande fermeté le non-paiement des indemnités de surveillance du Baccalauréat 2024. Selon ces derniers « les enseignants ont accompli leurs missions avec professionnalisme et dévouement, ils se retrouvent une fois de plus face à des lenteurs inexplicables et à un mépris manifeste de leurs droits ».
Face à cette situation, les enseignants du G7 exigent :
le paiement immédiat et sans condition des indemnités de surveillance du Baccalauréat 2024,
un calendrier clair et respecté pour le versement des allocations familiales afin de garantir aux enseignants un minimum de stabilité,
et l’'arrêt définitif de ces retards injustifiés, qui ne font qu'exacerber les tensions sociales et sapent la confiance des enseignants envers les autorités.
Toutefois, « nous mettons en garde les autorités contre les conséquences d'un silence ou d'une inertie face à ces revendications légitimes. Si des mesures urgentes ne sont pas prises, les syndicats du G7 n'hésiteront pas à durcir la lutte syndicale dans les semaines prochaines », ont-ils menacé.
Par ailleurs, les plaignants « rappellent », aux autorités régionales que ces indemnités ne sont pas une faveur, mais un droit qui doit être respecté. Loin d'être un fait isolé, ce retard s'inscrit dans une série de manquements récurrents, notamment les paiements tardifs des allocations familiales, qui suscitent de nombreux désagréments pour les enseignants.
Face à cette situation, les enseignants du G7 exigent :
le paiement immédiat et sans condition des indemnités de surveillance du Baccalauréat 2024,
un calendrier clair et respecté pour le versement des allocations familiales afin de garantir aux enseignants un minimum de stabilité,
et l’'arrêt définitif de ces retards injustifiés, qui ne font qu'exacerber les tensions sociales et sapent la confiance des enseignants envers les autorités.
Toutefois, « nous mettons en garde les autorités contre les conséquences d'un silence ou d'une inertie face à ces revendications légitimes. Si des mesures urgentes ne sont pas prises, les syndicats du G7 n'hésiteront pas à durcir la lutte syndicale dans les semaines prochaines », ont-ils menacé.
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