Une huitième journée d'action est prévue mercredi à l'appel de l'intersyndicale. Si la mobilisation sociale semble s'essouffler dans certains secteurs, elle se poursuit dans l'énergie et chez les éboueurs. À Paris, ces derniers ont voté la poursuite de la grève « au moins jusqu'au 20 mars » : quelque 6 600 tonnes de déchets n'étaient pas ramassés dans la capitale mardi 14 mars.
Des poubelles ont d'ailleurs été jetées devant le siège du parti présidentiel Renaissance à Paris par des militants syndicaux afin de « rappeler que des gens sont en grève, que des gens sont responsables de cette situation », a expliqué à l'AFP Simon Duteil, co-délégué général de Solidaires.
Peu avant, la Première ministre française Élisabeth Borne a lancé un appel aux députés de la droite, dont les voix sont essentielles pour le texte, les assurant mardi qu'un vote positif de leur part sur sa réforme des retraites ne serait pas interprété comme un « soutien au gouvernement ».
« Vous serez [...] conduits à vous exprimer sur la réforme des retraites. Pas sur un soutien au gouvernement, mais sur ce projet, sur ce projet seulement », a affirmé la Première ministre devant l'Assemblée nationale, martelant à une douzaine de reprises, dans une anaphore, qu'« une majorité existe » pour voter le texte.
« Une majorité existe, qui n'a pas peur des réformes, même impopulaires, quand elles sont nécessaires », a-t-elle ajouté. Avant de demander à l'opposition, dans une autre anaphore, « d'assumer » son attitude quand elle fait « le choix de l'obstruction ».
L’appel intervient à la veille de la réunion de mercredi en Commission mixte paritaire (CMP), sur laquelle le gouvernement compte pour échafauder un texte de compromis. Sept députés, sept sénateurs et autant de suppléants seront alors réunis à huis clos pour en débattre.
Des poubelles ont d'ailleurs été jetées devant le siège du parti présidentiel Renaissance à Paris par des militants syndicaux afin de « rappeler que des gens sont en grève, que des gens sont responsables de cette situation », a expliqué à l'AFP Simon Duteil, co-délégué général de Solidaires.
Peu avant, la Première ministre française Élisabeth Borne a lancé un appel aux députés de la droite, dont les voix sont essentielles pour le texte, les assurant mardi qu'un vote positif de leur part sur sa réforme des retraites ne serait pas interprété comme un « soutien au gouvernement ».
« Vous serez [...] conduits à vous exprimer sur la réforme des retraites. Pas sur un soutien au gouvernement, mais sur ce projet, sur ce projet seulement », a affirmé la Première ministre devant l'Assemblée nationale, martelant à une douzaine de reprises, dans une anaphore, qu'« une majorité existe » pour voter le texte.
« Une majorité existe, qui n'a pas peur des réformes, même impopulaires, quand elles sont nécessaires », a-t-elle ajouté. Avant de demander à l'opposition, dans une autre anaphore, « d'assumer » son attitude quand elle fait « le choix de l'obstruction ».
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