L’enquête ouverte suite au crash de l’aéronef Mi17 de l’armée de l’air survenu le 14 mars 2018, dans la zone des mangroves à Missirah, dans la région de Fatick, livre ses secrets. Les enquêteurs ont révélé que l’hélicoptère trainait des défaillances techniques. Pis, il s’agissait d’un « aéronef révisé », c’est-à-dire « un hélico d’occasion », ont-ils découvert.
Selon « Les Echos » qui donne l’information dans son édition de ce lundi, toute la hiérarchie était au courant des défaillances techniques de l'hélicoptère. Pour preuve, avant le crash, l’aéronef était une fois tombé en panne à Saint-Louis, alors qu’il transporté le Cemga (chef d'État-Major général des armées) d’alors.
Poursuivant ses révélations, le journal informe que les résultats de l’enquête ont démontré que l’aéronef a été acquis par l’actuel Cemga (chef d'État-Major général des armées), en l’occurrence le général Birame Diop, en 2014, alors qu’il était le chef d’état-major de l’armée de l’air (Cemair).
Au moment du crash, en mars 2018, il était le chef d’état-major particulier du président de la République (Cempart). Le journal souligne que, invraisemblable que cela puisse paraître, l’ancien Cemair devenu Cempart puis Cemga, n’a jamais était entendu suite à ce terrible accident.
Trois (3) ans après ce crash qui a occasionné la mort de 9 personnes dont trois (3) membres de l’équipage et 11 blessés, aucune personne n'a été inculpée.
Selon « Les Echos » qui donne l’information dans son édition de ce lundi, toute la hiérarchie était au courant des défaillances techniques de l'hélicoptère. Pour preuve, avant le crash, l’aéronef était une fois tombé en panne à Saint-Louis, alors qu’il transporté le Cemga (chef d'État-Major général des armées) d’alors.
Poursuivant ses révélations, le journal informe que les résultats de l’enquête ont démontré que l’aéronef a été acquis par l’actuel Cemga (chef d'État-Major général des armées), en l’occurrence le général Birame Diop, en 2014, alors qu’il était le chef d’état-major de l’armée de l’air (Cemair).
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