Dans la banlieue de Dakar, la Brigade de recherches de Keur Massar a interpellé, lundi 19 janvier, quatre (04) responsables de «L’American Dara Academy», un établissement scolaire privé. Selon les révélations du quotidien L’Observateur, les suspects sont accusés de «maltraitance systémique sur des élèves américains mineurs».
L’American Darra Academy a ouvert ses portes en 2019, avec l’intention de proposer aux ressortissants américains «des programmes pour façonner leurs enfants en universitaires et intellectuels musulmans forts». Séduits par l’idée, plus de 300 individus dont 100 citoyens américains se sont inscrits.
Le scandale de cet institut a démarré quand le directeur de la sécurité de l’ambassade des Etats-Unis à Dakar adresse, le 12 janvier 2026, une «lettre-plainte» au procureur de Pikine-Guédiawaye. Dans celle-ci, il a évoqué des «allégations d’atteintes à l’intégrité physique, de violences sévères et de traitements dégradants infligés» à des mineurs américains du site Toubab Diallo, un autre démembrement (annexe) de L’American Darra Academy.
Les premiers éléments de l’enquête ont permis recueillir les témoignages des élèves-victimes, qui ont évoqué «des violences sévères de la part des responsables». Dans des dépositions concordantes, les apprenants, âgés entre 13 et 16 ans, ont même évoqué l’existence d’une prison interne appelée «Magic Room», où étaient «enfermés les élèves ayant commis des fautes jugées sévères», avec une «une équipe de bastonnade composée de l’ensemble des superviseurs chargés d’infliger des sévices corporels».
Mandaté par la gendarmerie pour une expertise sur une vingtaine d’enfants de l’école, le médecin du centre de santé de Keur Massar a évoqué des «égratignures superficielles survenues lors d’accidents domestiques», contredisant les graves accusations de violences scolaires. Cependant, le rapport de l’action éducation en milieu ouvert (Aemo) a évoqué «une violence institutionnelle clairement notée», pendant que le service de la protection judiciaire de l’enfance critique le modèle de «pédagogie hybride» de l’école.
Placés en garde à vue le 19 janvier, les mis en cause ont clamé leur innocence. Le fondateur de L’American Daara Academy, M.L. Bâ, a reconnu l’existence «illégale» de l’annexe de Touba Diallo, mais a catégoriquement nié les faits de maltraitance, et dénoncé des «accusations infondées». Il a par ailleurs imploré «la clémence de la justice», à l’instar de ses co-accusés.
L’American Darra Academy a ouvert ses portes en 2019, avec l’intention de proposer aux ressortissants américains «des programmes pour façonner leurs enfants en universitaires et intellectuels musulmans forts». Séduits par l’idée, plus de 300 individus dont 100 citoyens américains se sont inscrits.
Le scandale de cet institut a démarré quand le directeur de la sécurité de l’ambassade des Etats-Unis à Dakar adresse, le 12 janvier 2026, une «lettre-plainte» au procureur de Pikine-Guédiawaye. Dans celle-ci, il a évoqué des «allégations d’atteintes à l’intégrité physique, de violences sévères et de traitements dégradants infligés» à des mineurs américains du site Toubab Diallo, un autre démembrement (annexe) de L’American Darra Academy.
Les premiers éléments de l’enquête ont permis recueillir les témoignages des élèves-victimes, qui ont évoqué «des violences sévères de la part des responsables». Dans des dépositions concordantes, les apprenants, âgés entre 13 et 16 ans, ont même évoqué l’existence d’une prison interne appelée «Magic Room», où étaient «enfermés les élèves ayant commis des fautes jugées sévères», avec une «une équipe de bastonnade composée de l’ensemble des superviseurs chargés d’infliger des sévices corporels».
Mandaté par la gendarmerie pour une expertise sur une vingtaine d’enfants de l’école, le médecin du centre de santé de Keur Massar a évoqué des «égratignures superficielles survenues lors d’accidents domestiques», contredisant les graves accusations de violences scolaires. Cependant, le rapport de l’action éducation en milieu ouvert (Aemo) a évoqué «une violence institutionnelle clairement notée», pendant que le service de la protection judiciaire de l’enfance critique le modèle de «pédagogie hybride» de l’école.
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