À la veille de l’examen en séance plénière du projet de loi portant révision de la Constitution, prévu ce lundi 29 juin 2026 à l’Assemblée nationale, le collectif « Aar Sunu Constitution » a exprimé ce samedi, son inquiétude face à ce qu’il considère comme une réforme menée dans la précipitation et sans véritable concertation nationale.
Face à la presse, les responsables de la plateforme ont plaidé pour une démarche fondée sur le consensus et la participation citoyenne. « Nous voulons une réforme constitutionnelle portant sur un certain nombre d’exigences susceptibles de fonder un consensus large et durable », ont-ils déclaré.
Selon le collectif, toute révision touchant aux fondements de la République doit tirer sa légitimité de la volonté populaire. « Nous croyons fermement que ces réformes majeures doivent être soumises à la participation et à l’approbation du peuple sénégalais », ont insisté les membres de la plateforme.
Se présentant comme une force citoyenne de veille, d’alerte et de proposition, « Aar Sunu Constitution » estime que le Sénégal ne peut se permettre une réforme constitutionnelle « précipitée et non inclusive ». Le collectif appelle ainsi à une consultation populaire pour toute modification des piliers fondamentaux de la Constitution, afin d’en garantir la légitimité et l’appropriation par les citoyens.
« Tout ce qui se fait sans le peuple trahit le peuple. Tout ce qui se fait au nom du peuple engage le peuple », ont rappelé les responsables de la plateforme.
Prenant la parole, Elimane Kane s’est interrogé sur « l’empressement » des autorités à réviser la Loi fondamentale dans un contexte qu’il juge marqué par des tensions entre l’exécutif et le législatif. « Nous ne sommes pas contre la réforme. Nous demandons simplement une approche inclusive. Dans un contexte de lutte de pouvoir, on ne peut pas utiliser la Constitution comme une arme », a-t-il déclaré.
Au terme de la rencontre, le collectif a lancé un appel au président de l’Assemblée nationale afin qu’il élargisse les concertations ou, à défaut, suspende le calendrier parlementaire en cours pour favoriser un consensus national autour de toute réforme constitutionnelle.
Face à la presse, les responsables de la plateforme ont plaidé pour une démarche fondée sur le consensus et la participation citoyenne. « Nous voulons une réforme constitutionnelle portant sur un certain nombre d’exigences susceptibles de fonder un consensus large et durable », ont-ils déclaré.
Selon le collectif, toute révision touchant aux fondements de la République doit tirer sa légitimité de la volonté populaire. « Nous croyons fermement que ces réformes majeures doivent être soumises à la participation et à l’approbation du peuple sénégalais », ont insisté les membres de la plateforme.
Se présentant comme une force citoyenne de veille, d’alerte et de proposition, « Aar Sunu Constitution » estime que le Sénégal ne peut se permettre une réforme constitutionnelle « précipitée et non inclusive ». Le collectif appelle ainsi à une consultation populaire pour toute modification des piliers fondamentaux de la Constitution, afin d’en garantir la légitimité et l’appropriation par les citoyens.
« Tout ce qui se fait sans le peuple trahit le peuple. Tout ce qui se fait au nom du peuple engage le peuple », ont rappelé les responsables de la plateforme.
Prenant la parole, Elimane Kane s’est interrogé sur « l’empressement » des autorités à réviser la Loi fondamentale dans un contexte qu’il juge marqué par des tensions entre l’exécutif et le législatif. « Nous ne sommes pas contre la réforme. Nous demandons simplement une approche inclusive. Dans un contexte de lutte de pouvoir, on ne peut pas utiliser la Constitution comme une arme », a-t-il déclaré.
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