L’Alliance pour la République (APR) est montée au créneau contre la proposition de révision de la Constitution actuellement examinée par l’Assemblée nationale. Dans une déclaration publiée ce vendredi, le Secrétariat exécutif national du parti de l’ancien président Macky Sall dénonce une réforme « sans urgence nationale » et appelle au retrait immédiat du texte.
Selon l’APR, cette révision intervient dans un contexte marqué par la cherté de la vie, le chômage, les difficultés des entreprises et une crise économique et sociale persistante. Le parti estime que les priorités des Sénégalais se situent ailleurs et accuse la majorité parlementaire de vouloir engager le pays dans « un rafistolage constitutionnel » destiné à régler des équilibres politiques au sommet de l’État.
L’APR considère que le projet constitue un recul démocratique. Le parti critique notamment la suppression du statut constitutionnel de l’opposition, l’instauration d’un exécutif qu’il juge « confus et potentiellement conflictuel », ainsi que l’émergence d’un parlementarisme qui, selon lui, remet en cause l’équilibre des institutions.
Dans sa déclaration, le parti de Macky Sall estime également que la réforme affaiblit les prérogatives du président de la République sans définir un nouvel équilibre des pouvoirs, ce qui pourrait, selon lui, ouvrir la voie à de futures crises institutionnelles. « Dans le même temps, elle demeure étrangement silencieuse sur les véritables attentes des Sénégalais en matière d’indépendance de la justice et de garanties effectives de l’État de droit ».
Pour l’APR, une révision d’une telle ampleur, susceptible de modifier en profondeur le régime présidentiel sénégalais, ne peut être adoptée par la seule majorité parlementaire. « La Constitution appartient au peuple sénégalais et non à une majorité politique », soutient le parti, qui demande que toute « réforme d’ampleur doit impérativement être soumise au peuple, seul détenteur de la souveraineté nationale », permettant ainsi à « chaque citoyen de pouvoir librement se prononcer sur l’avenir de ses institutions ».
En conséquence, l’Alliance pour la République exige le retrait immédiat du texte et appelle l’ensemble des forces vives de la Nation à se mobiliser pour défendre les acquis démocratiques de notre pays et rappeler que les priorités du Sénégal résident dans la relance économique, la protection du pouvoir d’achat, la création d’emplois, l’instauration d’une justice véritablement indépendante et le renforcement de l’État de droit, et non dans une « révision constitutionnelle inspirée par des querelles de leadership ou de contingences conjoncturelles entre le président de la République et le président de l’Assemblée nationale ».
Selon l’APR, cette révision intervient dans un contexte marqué par la cherté de la vie, le chômage, les difficultés des entreprises et une crise économique et sociale persistante. Le parti estime que les priorités des Sénégalais se situent ailleurs et accuse la majorité parlementaire de vouloir engager le pays dans « un rafistolage constitutionnel » destiné à régler des équilibres politiques au sommet de l’État.
L’APR considère que le projet constitue un recul démocratique. Le parti critique notamment la suppression du statut constitutionnel de l’opposition, l’instauration d’un exécutif qu’il juge « confus et potentiellement conflictuel », ainsi que l’émergence d’un parlementarisme qui, selon lui, remet en cause l’équilibre des institutions.
Dans sa déclaration, le parti de Macky Sall estime également que la réforme affaiblit les prérogatives du président de la République sans définir un nouvel équilibre des pouvoirs, ce qui pourrait, selon lui, ouvrir la voie à de futures crises institutionnelles. « Dans le même temps, elle demeure étrangement silencieuse sur les véritables attentes des Sénégalais en matière d’indépendance de la justice et de garanties effectives de l’État de droit ».
Pour l’APR, une révision d’une telle ampleur, susceptible de modifier en profondeur le régime présidentiel sénégalais, ne peut être adoptée par la seule majorité parlementaire. « La Constitution appartient au peuple sénégalais et non à une majorité politique », soutient le parti, qui demande que toute « réforme d’ampleur doit impérativement être soumise au peuple, seul détenteur de la souveraineté nationale », permettant ainsi à « chaque citoyen de pouvoir librement se prononcer sur l’avenir de ses institutions ».
En conséquence, l’Alliance pour la République exige le retrait immédiat du texte et appelle l’ensemble des forces vives de la Nation à se mobiliser pour défendre les acquis démocratiques de notre pays et rappeler que les priorités du Sénégal résident dans la relance économique, la protection du pouvoir d’achat, la création d’emplois, l’instauration d’une justice véritablement indépendante et le renforcement de l’État de droit, et non dans une « révision constitutionnelle inspirée par des querelles de leadership ou de contingences conjoncturelles entre le président de la République et le président de l’Assemblée nationale ».
Autres articles
-
Révision constitutionnelle : Aar Sunu Constitution exige une consultation populaire avant toute réforme
-
Au nom du peuple et de la République : Mesdames et Messieurs les députés, opposez-vous ! Par Cheikhou Oumar Sy et Théodore Chérif Monteil
-
Hydraulique rurale : le ministre Cheikh Tidiane Dièye inaugure de nouvelles infrastructures à Gorou, Ndiébel et Fass Gossas
-
Télécoms : Le Sénégal et la Gambie signent un protocole d’accord pour renforcer leur coopération numérique et postale
-
Révision constitutionnelle : Alioune Tine réclame un consensus et met en garde le pouvoir





Révision constitutionnelle : Aar Sunu Constitution exige une consultation populaire avant toute réforme


