Affaires étrangères, Finances, Intérieur… Le chef de l’État rwandais a opéré des changements à des postes stratégiques, et nommé un nouveau chef du renseignement militaire, selon un communiqué publié mercredi 12 juin au soir.
À un mois des élections présidentielle et législatives du 15 juillet, Paul Kagame a opéré un remaniement ministériel au Rwanda, selon un communiqué du Premier ministre, Édouard Ngirente.
Un civil à la tête du renseignement militaire
Vincent Biruta prend ainsi la tête du ministère de l’Intérieur et Olivier Nduhungirehe, ancien ambassadeur du Rwanda aux Pays-Bas, le remplace aux Affaires étrangères. Des remaniements ont également eu lieu au sein des ministères des Finances et de l’Environnement.
Paul Kagame a par ailleurs nommé Aimable Havugiyaremye à la tête des National Intelligence and Security Services (NISS), les services du renseignement militaire, une première pour un civil.
Selon une liste provisoire publiée le 6 juin par la Commission nationale électorale, deux candidats ont été autorisés à se présenter face au président.
À 66 ans, Paul Kagame part grand favori pour un nouveau mandat. Déjà réélu en 2003, 2010 et 2017, à chaque fois avec plus de 90 % des voix, il avait vu son score culminer à 98,63 % il y a sept ans, lors d’un scrutin entaché, selon des organisations de défense des droits humains, d’irrégularités.
À un mois des élections présidentielle et législatives du 15 juillet, Paul Kagame a opéré un remaniement ministériel au Rwanda, selon un communiqué du Premier ministre, Édouard Ngirente.
Un civil à la tête du renseignement militaire
Vincent Biruta prend ainsi la tête du ministère de l’Intérieur et Olivier Nduhungirehe, ancien ambassadeur du Rwanda aux Pays-Bas, le remplace aux Affaires étrangères. Des remaniements ont également eu lieu au sein des ministères des Finances et de l’Environnement.
Paul Kagame a par ailleurs nommé Aimable Havugiyaremye à la tête des National Intelligence and Security Services (NISS), les services du renseignement militaire, une première pour un civil.
Selon une liste provisoire publiée le 6 juin par la Commission nationale électorale, deux candidats ont été autorisés à se présenter face au président.
À 66 ans, Paul Kagame part grand favori pour un nouveau mandat. Déjà réélu en 2003, 2010 et 2017, à chaque fois avec plus de 90 % des voix, il avait vu son score culminer à 98,63 % il y a sept ans, lors d’un scrutin entaché, selon des organisations de défense des droits humains, d’irrégularités.
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar




Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


