Selon le président du groupe parlementaire démocratique libéral et démocratique, qui était l'invité de l'émission dominical de la Rfm, "Grand Jury", le président de la république, Me Abdoulaye Wade peut bel et bien se présenter aux élections de 2012.
Il soutient que le mandat qui a débuté en 2000 n’était pas intéressé par la nouvelle constitution de 2001. «Le mandat de la constitution de 1963, dans son application ne concerne pas le président parce qu’il y a une nouvelle constitution », a déclaré Doudou Wade pour qui «le démarrage de cette nouvelle constitution pour les élections présidentielles c’est à partir de 2007».
D’ailleurs, il dit ne pas comprendre les analyses des uns et des autres qui ne sont pas une lecture correcte. «Ce que je n’ai pas compris, c’est les analyses et les arguments des uns et des autres», a-t-il indiqué. «Parce que quand nous en sommes à des problèmes d’analyse et d’interprétation, cela veut que nous ne sommes pas dans une lecture correcte», a cru le militant du parti démocratique sénégalais.
Toutefois, en défendant la candidature de Me Wade, le président du groupe parlementaire démocratique et libéral se veut plus royaliste que le roi. En effet, il se fait contredire par le président de la république à travers une déclaration qu’il a faite à propos de la constitution en 2007.
Répondant à une question d’un journaliste, Me Wade disait que la Constitution limite le nombre de mandat à deux. Par conséquent, il ne peut pas se présenter en 2012.
Réécoutez le président Wade en cliquant sur ce lien
Il soutient que le mandat qui a débuté en 2000 n’était pas intéressé par la nouvelle constitution de 2001. «Le mandat de la constitution de 1963, dans son application ne concerne pas le président parce qu’il y a une nouvelle constitution », a déclaré Doudou Wade pour qui «le démarrage de cette nouvelle constitution pour les élections présidentielles c’est à partir de 2007».
D’ailleurs, il dit ne pas comprendre les analyses des uns et des autres qui ne sont pas une lecture correcte. «Ce que je n’ai pas compris, c’est les analyses et les arguments des uns et des autres», a-t-il indiqué. «Parce que quand nous en sommes à des problèmes d’analyse et d’interprétation, cela veut que nous ne sommes pas dans une lecture correcte», a cru le militant du parti démocratique sénégalais.
Toutefois, en défendant la candidature de Me Wade, le président du groupe parlementaire démocratique et libéral se veut plus royaliste que le roi. En effet, il se fait contredire par le président de la république à travers une déclaration qu’il a faite à propos de la constitution en 2007.
Répondant à une question d’un journaliste, Me Wade disait que la Constitution limite le nombre de mandat à deux. Par conséquent, il ne peut pas se présenter en 2012.
Réécoutez le président Wade en cliquant sur ce lien
Autres articles
-
Sénégal : le député Guy Marius Sagna révèle le «deal» derrière l'accord financier avec le FMI
-
Grâce présidentielle de 984 détenus : l’APDH salue «une décision hautement humaniste»
-
New York : la déclaration de Diomaye à la tribune de l’ONU prévue ce jeudi 23 septembre
-
Sénégal : Pape Alé Niang salue le ministre de la Justice pour avoir «humanisé davantage les prisons»
-
ONU : Tête-à-tête entre Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre grec à New York




Sénégal : le député Guy Marius Sagna révèle le «deal» derrière l'accord financier avec le FMI


