En marge de son discours à la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, le chef de l’État a appelé à renforcer les efforts collectifs en matière de paix, de sécurité et de désarmement. Il a notamment souligné les risques liés à la course aux armements, aux nouvelles technologies et à la conquête de l’espace extra-atmosphérique.
« La paix n'est pas une simple aspiration. Elle est une responsabilité collective », a-t-il déclaré.
En sa qualité de président en exercice de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye a assuré qu’il poursuivrait les efforts en faveur de la paix et de la sécurité dans la sous-région, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations unies.
Il a particulièrement insisté sur la lutte contre le terrorisme, qu’il considère comme un combat commun en raison de son caractère transfrontalier.
« Le Sahel ne doit pas être abandonné à son triste sort. Sa déstabilisation n'épargnera ni l'Afrique ni d'autres intérêts présents au Sahel », a-t-il prévenu.
Crises sanitaires, inégalités et urgence climatique
Dans la suite de son allocution, le Président Faye a également abordé les crises sanitaires, les inégalités mondiales et les conséquences du changement climatique.
Il a cité l’épidémie d’Ebola comme un rappel des risques sanitaires auxquels les populations restent exposées, tout en soulignant l’aggravation des inégalités à l’échelle mondiale.
Enfin, Bassirou Diomaye Faye a relevé que l’urgence climatique est devenue une réalité de plus en plus brutale, avec des conséquences humaines, économiques et sociales qui continuent de s’alourdir.
« La paix n'est pas une simple aspiration. Elle est une responsabilité collective », a-t-il déclaré.
En sa qualité de président en exercice de la CEDEAO, Bassirou Diomaye Faye a assuré qu’il poursuivrait les efforts en faveur de la paix et de la sécurité dans la sous-région, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations unies.
Il a particulièrement insisté sur la lutte contre le terrorisme, qu’il considère comme un combat commun en raison de son caractère transfrontalier.
« Le Sahel ne doit pas être abandonné à son triste sort. Sa déstabilisation n'épargnera ni l'Afrique ni d'autres intérêts présents au Sahel », a-t-il prévenu.
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Il a cité l’épidémie d’Ebola comme un rappel des risques sanitaires auxquels les populations restent exposées, tout en soulignant l’aggravation des inégalités à l’échelle mondiale.
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