Le couple de M. Niang, âgé d’une vingtaine d’années, et A. Wade a éclaté. Le tribunal de Saint-Louis a condamné le jeune homme à deux ans de prison, dont un mois ferme, pour " menace de mort et violences envers son ex-petite amie. "
Selon L'Observateur, leur relation fusionnelle s’est compliquée après que la jeune femme soit tombée enceinte. Bien qu’ils aient envisagé le mariage, leur relation s’est détériorée, et A. Wade a finalement épousé un autre homme. Ce mariage, cependant, n’a pas duré, la grossesse avancée a révélé la véritable paternité.
Attrait à la barre, M. Niang a affirmé avoir pris ses responsabilités en soutenant financièrement son ex et en lui achetant un téléphone portable pour rester en contact. Mais les tensions entre eux n’ont cessé de croître, aboutissant à des actes de violence.
L’affaire a atteint son paroxysme lorsqu’un matin, alors que la dame Wade se rendait à son travail, le mis en cause l’a intercepté pour reprendre le téléphone qu’il lui avait donné. Selon la victime, " il l’a agressée physiquement et menacée avec un coupe-coupe, ce qui l’a poussée à se réfugier chez un vendeur de lait caillé." La mère d’A. Wade, venue lui porter secours, a également été prise pour cible par le sieur Niang, qui aurait proféré des insultes et des menaces de mort.
Des accusations que celui-ci a nié soutenant que la jeune femme et sa famille cherchaient à l’empêcher de voir son enfant. Finalement, le tribunal l'a condamné à deux ans de prison, dont un mois ferme, assortis d’une amende de 100 000 FCFA.
Selon L'Observateur, leur relation fusionnelle s’est compliquée après que la jeune femme soit tombée enceinte. Bien qu’ils aient envisagé le mariage, leur relation s’est détériorée, et A. Wade a finalement épousé un autre homme. Ce mariage, cependant, n’a pas duré, la grossesse avancée a révélé la véritable paternité.
Attrait à la barre, M. Niang a affirmé avoir pris ses responsabilités en soutenant financièrement son ex et en lui achetant un téléphone portable pour rester en contact. Mais les tensions entre eux n’ont cessé de croître, aboutissant à des actes de violence.
L’affaire a atteint son paroxysme lorsqu’un matin, alors que la dame Wade se rendait à son travail, le mis en cause l’a intercepté pour reprendre le téléphone qu’il lui avait donné. Selon la victime, " il l’a agressée physiquement et menacée avec un coupe-coupe, ce qui l’a poussée à se réfugier chez un vendeur de lait caillé." La mère d’A. Wade, venue lui porter secours, a également été prise pour cible par le sieur Niang, qui aurait proféré des insultes et des menaces de mort.
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