Ibrahima Ndongo, expert formateur en transport logistique et sécurité routière s’est exprimé sur la recrudescence inquiétante des accidents de la route. Tirant la sonnette d’alarme, l’expert dénonce « une absence de données fiables et un manque » de vision politique cohérente pour freiner l'hécatombe sur les routes sénégalaises.
Pour lui, le Sénégal « navigue à vue ». M. Ndongo a révélé que le pays ne dispose pas d'un laboratoire d'analyse ni de statistiques fiables permettant d'identifier avec précision les causes des accidents. A l’en croire, « si le nombre de victimes et d'invalides ne cesse de croître, les facteurs réels restent souvent ignorés, rendant toute stratégie de prévention inefficace ». L'expert a pointe également la responsabilité des assureurs dans ce système complexe où le coût humain et financier devient insupportable pour la nation.
Le spécialiste a rappelé que le « Sénégal ne dispose plus de stratégie nationale de sécurité routière ni de plan d'action depuis quatre ans ». Cette situation est jugée paradoxale alors que l'État s'est fixé l'objectif ambitieux de réduire de moitié le nombre de morts et de blessés d'ici 2031. « Sans une feuille de route claire et une politique publique rigoureuse ».
Ibrahima Nongo a déploré au micro de la Rfm que « certaines structures clés de la sécurité routière soient gérées selon des logiques de clientélisme ou de népotisme ». Il a appelé l'État à auditer chaque district et à privilégier les compétences techniques plutôt que les affinités politiques. Pour une lutte efficace, le renforcement de la gouvernance et une réglementation plus stricte du transport, notamment celui des deux-roues, apparaissent comme des priorités absolues.
Pour lui, le Sénégal « navigue à vue ». M. Ndongo a révélé que le pays ne dispose pas d'un laboratoire d'analyse ni de statistiques fiables permettant d'identifier avec précision les causes des accidents. A l’en croire, « si le nombre de victimes et d'invalides ne cesse de croître, les facteurs réels restent souvent ignorés, rendant toute stratégie de prévention inefficace ». L'expert a pointe également la responsabilité des assureurs dans ce système complexe où le coût humain et financier devient insupportable pour la nation.
Le spécialiste a rappelé que le « Sénégal ne dispose plus de stratégie nationale de sécurité routière ni de plan d'action depuis quatre ans ». Cette situation est jugée paradoxale alors que l'État s'est fixé l'objectif ambitieux de réduire de moitié le nombre de morts et de blessés d'ici 2031. « Sans une feuille de route claire et une politique publique rigoureuse ».
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