Amnesty International a rendu public, ce mardi 21 avril, son rapport annuel 2025-2026, au cours d’une conférence de presse, à Dakar. Au moment de la rédaction du Rapport, au Sénégal, «le Code de la famille était toujours discriminatoire à l’égard des femmes et des filles», conférant une «puissance paternelle» et une «puissance maritale» exclusives aux hommes, désignés comme chefs de famille.
Pour Amnesty International, cette réalité prive «les femmes et les filles de leurs droits et de leur autorité sur le foyer et les enfants», alors que l’article 111 du Code de la famille fixe toujours l’âge minimum légal pour le mariage à 16 ans pour les filles et 18 ans pour les garçons, renforçant ainsi «les inégalités de genre».
L’organisation de défense des droits humains précise aussi que la loi interdisant l’avortement demeure toujours, «même en cas de viol ou d’inceste», bien que le Sénégal ait ratifié le Protocole de Maputo, adopté le 11 juillet 2003 par l'Union africaine, et garantissant des droits étendus aux femmes et filles en Afrique, notamment l'élimination des violences, l'égalité des sexes, la santé reproductive, et l'interdiction des pratiques néfastes (mutilations génitales).
«De ce fait, les femmes et les filles (risquent) de recourir à des avortements clandestins pratiqués dans de mauvaises conditions de sécurité», note le Rapport.
Pour Amnesty International, cette réalité prive «les femmes et les filles de leurs droits et de leur autorité sur le foyer et les enfants», alors que l’article 111 du Code de la famille fixe toujours l’âge minimum légal pour le mariage à 16 ans pour les filles et 18 ans pour les garçons, renforçant ainsi «les inégalités de genre».
L’organisation de défense des droits humains précise aussi que la loi interdisant l’avortement demeure toujours, «même en cas de viol ou d’inceste», bien que le Sénégal ait ratifié le Protocole de Maputo, adopté le 11 juillet 2003 par l'Union africaine, et garantissant des droits étendus aux femmes et filles en Afrique, notamment l'élimination des violences, l'égalité des sexes, la santé reproductive, et l'interdiction des pratiques néfastes (mutilations génitales).
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