Le lancement officiel, ce mardi 21 avril, à Dakar, du Fonds de Développement de la Microfinance Islamique (FDMI) marque un tournant pour l’inclusion économique au Sénégal. Cette structure succède au programme PROMISE.
L’administrateur du fonds, Dr Abdou Diaw, a souligné que cette nouvelle structure, dotée d’une autonomie de gestion, vise à transformer le paradigme actuel pour passer d’un « paradigme d’assistance vers un modèle d’autonomisation économique durable ».
Avec une ambition de mobiliser « environ 200 000 milliards de francs CFA d’ici 5 ans », le FDMI projette de financer « 300 000 projets » et de générer autant d’emplois décents pour lutter contre la pauvreté, particulièrement en milieu rural.
Soutenu par des partenaires de premier plan, le projet bénéficie de l'expertise de la Banque Islamique de Développement (BID). Son directeur régional, Dr Nabil Ghalleb, a rappelé que la finance islamique, avec ses « 4 000 milliards de dollars d’actifs » à l'échelle mondiale, n’est plus une niche mais une « réalité économique mondiale ». Il a salué la vision du Sénégal, précisant que le FDMI permet d’intégrer des instruments de finance sociale tels que le « Waqf et la Zakat » comme leviers d’action.
De son côté, le Président du Conseil de Surveillance, Pape Leyti Ndiaye, a insisté sur la transparence du nouveau système de gouvernance « horizontal et collégial », tout en plaidant pour un renforcement des ressources budgétaires de l'État, qui ne représentent actuellement que « 13 % seulement des fonds mobilisés ».
Présidant l’événement, le ministre de la Microfinance , de l'économie sociale et solidaire, Dr Alioune Dione, a réaffirmé que le FDMI est un « outil de justice sociale » conçu pour offrir une alternative crédible aux populations exclues du système bancaire classique.
L’administrateur du fonds, Dr Abdou Diaw, a souligné que cette nouvelle structure, dotée d’une autonomie de gestion, vise à transformer le paradigme actuel pour passer d’un « paradigme d’assistance vers un modèle d’autonomisation économique durable ».
Avec une ambition de mobiliser « environ 200 000 milliards de francs CFA d’ici 5 ans », le FDMI projette de financer « 300 000 projets » et de générer autant d’emplois décents pour lutter contre la pauvreté, particulièrement en milieu rural.
Soutenu par des partenaires de premier plan, le projet bénéficie de l'expertise de la Banque Islamique de Développement (BID). Son directeur régional, Dr Nabil Ghalleb, a rappelé que la finance islamique, avec ses « 4 000 milliards de dollars d’actifs » à l'échelle mondiale, n’est plus une niche mais une « réalité économique mondiale ». Il a salué la vision du Sénégal, précisant que le FDMI permet d’intégrer des instruments de finance sociale tels que le « Waqf et la Zakat » comme leviers d’action.
De son côté, le Président du Conseil de Surveillance, Pape Leyti Ndiaye, a insisté sur la transparence du nouveau système de gouvernance « horizontal et collégial », tout en plaidant pour un renforcement des ressources budgétaires de l'État, qui ne représentent actuellement que « 13 % seulement des fonds mobilisés ».
Présidant l’événement, le ministre de la Microfinance , de l'économie sociale et solidaire, Dr Alioune Dione, a réaffirmé que le FDMI est un « outil de justice sociale » conçu pour offrir une alternative crédible aux populations exclues du système bancaire classique.
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