Le ministère de la Culture, du tourisme et de l’artisanat (MCAT) du Sénégal annonce avoir appris le décès à l’âge de 81 ans, dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 janvier 2026, de l’artiste sculptrice sénégalaise Séni Awa Camara.
Dans un communiqué, le MCAT salue la mémoire d’une artiste qui a «su transcender la tradition pour ériger une œuvre sculpturale singulière et universelle», tout en précisant avoir engagé «ces derniers mois un travail actif de reconnaissance» de l’illustre disparue à travers la «préparation de plusieurs échéances internationales majeurs auxquelles» elle devait prendre part.
Née en 1945 en Casamance, Séni Camara était issue d’une lignée de portière et reconnue comme «figure emblématique de l'art contemporain». Sa participation à l'exposition Les Magiciens de la Terre au Centre Pompidou à Paris en 1989 a constitué un jalon important de sa reconnaissance internationale.
Dans la continuité, son œuvre a été présentée dans de grands rendez-vous internationaux, notamment Africa Hoy, Africa Now (1992) puis le 49e Biennale de Venise (Plateau de l'Humanité, 2001), avant de réapparaître dans des contextes muséaux majeurs du monde entier comme le Tate (Londres), la Fondation Vuition (Paris) ou encore Oslo (Norvège) et les plus grandes collections publiques et privées.
Le ministère salue enfin une artiste qui a su «incarner un dialogue fécond entre héritages culturels ancestraux et invention contemporaine, enrichissant durablement le patrimoine culturel national».
Dans un communiqué, le MCAT salue la mémoire d’une artiste qui a «su transcender la tradition pour ériger une œuvre sculpturale singulière et universelle», tout en précisant avoir engagé «ces derniers mois un travail actif de reconnaissance» de l’illustre disparue à travers la «préparation de plusieurs échéances internationales majeurs auxquelles» elle devait prendre part.
Née en 1945 en Casamance, Séni Camara était issue d’une lignée de portière et reconnue comme «figure emblématique de l'art contemporain». Sa participation à l'exposition Les Magiciens de la Terre au Centre Pompidou à Paris en 1989 a constitué un jalon important de sa reconnaissance internationale.
Dans la continuité, son œuvre a été présentée dans de grands rendez-vous internationaux, notamment Africa Hoy, Africa Now (1992) puis le 49e Biennale de Venise (Plateau de l'Humanité, 2001), avant de réapparaître dans des contextes muséaux majeurs du monde entier comme le Tate (Londres), la Fondation Vuition (Paris) ou encore Oslo (Norvège) et les plus grandes collections publiques et privées.
Le ministère salue enfin une artiste qui a su «incarner un dialogue fécond entre héritages culturels ancestraux et invention contemporaine, enrichissant durablement le patrimoine culturel national».
Autres articles
-
Rufisque : trois (03) personnes interpellées pour vols récurrents de carburant dans une gare
-
Santé : And Gueusseum décrète la radicalisation
-
Bilan actualisé de l’accident de Rufisque : Au moins cinq (05) morts enregistrés à 16 heures
-
Rufisque : plusieurs blessés graves dans un accident de la route dans le sens AIBD-Dakar
-
Saraya : des sites clandestins d’orpaillage démantelés, plusieurs matériels saisis




Rufisque : trois (03) personnes interpellées pour vols récurrents de carburant dans une gare


