Devant les officiels du ministère, Israël Ziv a nié en bloc lundi. L’ex-officier a déclaré avoir lui-même exigé une enquête sur ses activités. Par ailleurs, selon lui, les Américains n’ont toujours pas fourni de preuve, deux mois après leurs sanctions.
Washington l’accuse d’avoir utilisé une société agricole comme couverture pour la vente de fusils, lance-grenades et roquettes. Israël Ziv aurait été payé à travers une multinationale du secteur pétrolier dont il est proche. Il aurait corrompu des officiels gouvernementaux en échange de leur loyauté et même planifié des attaques de mercenaires contre des champs pétroliers afin de rendre sa société indispensable.
« Mon entreprise n’a jamais fourni d’armes au Soudan du Sud. Si seulement 1% de ce qu’avancent les Américains est vrai, je devrais être en prison », a expliqué l’ancien officier, ajoutant que ces sanctions sont comme « une bombe atomique » lui tombant dessus.
Ce n’est pas la première fois qu’Israël Ziv est dans le viseur américain. Selon des câbles diplomatiques publiés en 2011 par WikiLeaks, Washington avait menacé de couper les liens diplomatiques avec les états sud-américains qui signeraient des contrats avec une de ses entreprises.
Washington l’accuse d’avoir utilisé une société agricole comme couverture pour la vente de fusils, lance-grenades et roquettes. Israël Ziv aurait été payé à travers une multinationale du secteur pétrolier dont il est proche. Il aurait corrompu des officiels gouvernementaux en échange de leur loyauté et même planifié des attaques de mercenaires contre des champs pétroliers afin de rendre sa société indispensable.
« Mon entreprise n’a jamais fourni d’armes au Soudan du Sud. Si seulement 1% de ce qu’avancent les Américains est vrai, je devrais être en prison », a expliqué l’ancien officier, ajoutant que ces sanctions sont comme « une bombe atomique » lui tombant dessus.
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