L’ex-président soudanais Omar El-Bechir a introduit auprès des autorités de Khartoum, une demande d’évacuation sanitaire pour recevoir des soins médicaux appropriés à l’étranger.
L’annonce a été faite ce vendredi 02 octobre 2026 par son avocat Me Mohamed El-Hassan El-Amin.
L’avocat précise que l’état de santé de l’ancien dirigeant soudanais ne s’améliore pas malgré les traitements qu’il reçoit actuellement à l’hôpital militaire d’Aliaa à Omdourman non loin de Khartoum.
Il a été envoyé dans cette structure spécialisée après un séjour dans un hôpital dans la ville de Merowe dans le nord du Soudan.
Selon Me Mohamed El-Hassan El-Amin, « il a besoin d’examens médicaux approfondis et d’imagerie cardiaque, » ce qui d’après l’avocat, n’est pas présentement possible dans les hôpitaux soudanais.
Le conseil de El-Béchir a aussi précisé que l’ancien président ne cible particulièrement aucun pays d’accueil. « Nous ne visons pas un pays en particulier. Il peut aller dans tout pays en capacité de proposer cette prise en charge », a déclaré Me El-Amin.
Déjà le 30 septembre 2026, la famille de l’ancien président était montée au créneau pour se plaindre de la dégradation de son état de santé en invitant le pouvoir de Khartoum à l’évacuer en urgence vers l’extérieur pour qu’il bénéficie de soins adéquats.
L’ancien président soudanais présentement âgé de 82 ans a quitté le pouvoir en 2019 à la suite d’un soulèvement populaire. Depuis ce temps, il est détenu par l’armée qui l’a renversé.
Arrivé à la tête du pays en 1989 à la suite d’un coup d’Etat, El-Bechir est également visé par un mandat d’arrêt international émis par la Cour
Pénale Internationale (CPI) en 2010. Il est poursuivi pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre dans le conflit armé intercommunautaire qui a secoué le Darfour entre 2003 et 2020 avec un bilan d’au moins 300 000 morts selon l’Onu.
Les actuelles autorités soudanaises ont refusé de le livrer à la CPI.
Il faut également rappeler que le Soudan connaît une guerre qui oppose depuis avril 2023, l’armée loyaliste commandée par le général Abdel Fattah al-Burhane, aux Forces de soutien rapide (FSR) du Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemedti ».
L’annonce a été faite ce vendredi 02 octobre 2026 par son avocat Me Mohamed El-Hassan El-Amin.
L’avocat précise que l’état de santé de l’ancien dirigeant soudanais ne s’améliore pas malgré les traitements qu’il reçoit actuellement à l’hôpital militaire d’Aliaa à Omdourman non loin de Khartoum.
Il a été envoyé dans cette structure spécialisée après un séjour dans un hôpital dans la ville de Merowe dans le nord du Soudan.
Selon Me Mohamed El-Hassan El-Amin, « il a besoin d’examens médicaux approfondis et d’imagerie cardiaque, » ce qui d’après l’avocat, n’est pas présentement possible dans les hôpitaux soudanais.
Le conseil de El-Béchir a aussi précisé que l’ancien président ne cible particulièrement aucun pays d’accueil. « Nous ne visons pas un pays en particulier. Il peut aller dans tout pays en capacité de proposer cette prise en charge », a déclaré Me El-Amin.
Déjà le 30 septembre 2026, la famille de l’ancien président était montée au créneau pour se plaindre de la dégradation de son état de santé en invitant le pouvoir de Khartoum à l’évacuer en urgence vers l’extérieur pour qu’il bénéficie de soins adéquats.
L’ancien président soudanais présentement âgé de 82 ans a quitté le pouvoir en 2019 à la suite d’un soulèvement populaire. Depuis ce temps, il est détenu par l’armée qui l’a renversé.
Arrivé à la tête du pays en 1989 à la suite d’un coup d’Etat, El-Bechir est également visé par un mandat d’arrêt international émis par la Cour
Pénale Internationale (CPI) en 2010. Il est poursuivi pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre dans le conflit armé intercommunautaire qui a secoué le Darfour entre 2003 et 2020 avec un bilan d’au moins 300 000 morts selon l’Onu.
Les actuelles autorités soudanaises ont refusé de le livrer à la CPI.
Il faut également rappeler que le Soudan connaît une guerre qui oppose depuis avril 2023, l’armée loyaliste commandée par le général Abdel Fattah al-Burhane, aux Forces de soutien rapide (FSR) du Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemedti ».
Autres articles
-
L'opposant et ancien Premier ministre guinéen Sidya Touré sera inhumé en Côte d'Ivoire
-
Fête nationale en Guinée: une exposition rend hommage aux «compagnons de l'indépendance»
-
Tunisie: le décret 54, instrument de répression, assoupli par le pouvoir
-
Guinée-Bissau : L'armée interdit le retour de l'ex-président Umaro Sissoco Embalo
-
Éthiopie: l'armée fédérale poursuit sa contre-offensive et gagne du terrain au Tigré





L'opposant et ancien Premier ministre guinéen Sidya Touré sera inhumé en Côte d'Ivoire


