Les jeunes Sénégalais, aujourd’hui déçus par les nouvelles autorités, ruminent leurs frustrations, en attendant, sans doute, de prendre le large, pour tenter une hypothétique traversée de l’océan. Ils pensent, naturellement, aller vers des cieux plus cléments. Ceci traduit l’échec de Sonko-Diomaye. Le régime en est conscience au point que pour masquer la désillusion il colmate et maquille les faits, en espérant s’en tirer à bon compte. Il dissimule souvent la vérité et tente de se dédouaner, en expliquant que leurs devanciers n’ont jamais rien fait pour régler, par exemple, la question du chômage des jeunes.
Ce mensonge de l’Etat et le discrédit de la parole des décideurs politiques minent et ruinent la République, en même temps qu’ils rongent inexorablement leur autorité. Ces deux défauts, devenus des vices majeurs dans la pratique politique actuelle, sont les premiers fossoyeurs de la République. Personne ne croit plus à la parole de nos dirigeants. Celle-ci est devenue banale, en ce qu’elle se contredit presque toujours.
Ces autorités qui président à notre destinée, sidèrent par leur duplicité et leur mauvaise foi. Pour elles, le mensonge et la manipulation servent comme moyen de contournement et d’évitement. C’est une méthode qui leur sert pour tenter d’apaiser les consciences. Cette stratégie utilisée sans subtilité, surtout par l’ancien Premier ministre, Ousmane Sonko, apparaît tel un aveu de taille. Elle est la preuve d’une incompétence avérée dans la conduite des charges publiques.
N’ayant pas pu quitter ses habits d’opposant, Ousmane Sonko, arrivé au perchoir de l’hémicycle par effraction, n’a pu en revêtir un autre. Il a perdu le sens des réalités, se noie dans l’incohérence et tente de se sauver du naufrage en usant de subterfuges et de moyens qui sont presque, tous parfois, aussi déloyaux qu’illégitimes, pour phagocyter la République et ainsi la mettre à son service exclusif.
Depuis plus de deux années maintenant, le pays en proie à l’incurie d’une classe politique élue mais qui plutôt que d’assurer aux citoyens un avenir meilleur conformément à ses engagements, tente souvent de les asservir. On note souvent dans le comportement du pouvoir et dans la manière de conduire ses missions, des actes et des attitudes qui compromettent de façon quasi permanente la République. Celle-ci en est souvent réduite à un simple instrument de politique politicienne. Le régime est, comme qui dirait, frappé par un terrible syndrome : celui de la destruction et de la déconstruction. Tout fonctionne sous un extraordinaire registre de démagogie, d’autant plus insupportable que personne n’est responsable de rien.
Le Pastef a-t-il jamais eu la compétence nécessaire pour prendre en charge et convenablement sa mission? On peut en douter, avec les résultats que l’on connaît après trente mois de magistère. Jusque-là, il se singularise par des difficultés face aux urgences sociales et économiques, des désaccords au sommet de l'État et des lenteurs dans la mise en œuvre des réformes. A cela s’ajoute le manque de culture d'État et de préparation technique, la situation catastrophique des finances publiques et l’improvisation permanente face aux attentes de la population.
Au bout du compte, autant le système en place que son évolution actuelle ont conduit à la naissance d’une démocratie crispée, éclatée en mille morceaux et minée par des batailles politiques insensées. Celles-ci l’affaiblissent et participent à déstructurer la République. Tout se passe comme si les protagonistes ne cherchent pas à élaborer, en priorité, des stratégies capables de répondre aux demandes et besoins du peuple, de proposer des solutions, face aux défis que rencontre la société sénégalaise dans la conduite de son projet démocratique national.
Alioune Badara COULIBALY
Porte-parole APR
Ce mensonge de l’Etat et le discrédit de la parole des décideurs politiques minent et ruinent la République, en même temps qu’ils rongent inexorablement leur autorité. Ces deux défauts, devenus des vices majeurs dans la pratique politique actuelle, sont les premiers fossoyeurs de la République. Personne ne croit plus à la parole de nos dirigeants. Celle-ci est devenue banale, en ce qu’elle se contredit presque toujours.
Ces autorités qui président à notre destinée, sidèrent par leur duplicité et leur mauvaise foi. Pour elles, le mensonge et la manipulation servent comme moyen de contournement et d’évitement. C’est une méthode qui leur sert pour tenter d’apaiser les consciences. Cette stratégie utilisée sans subtilité, surtout par l’ancien Premier ministre, Ousmane Sonko, apparaît tel un aveu de taille. Elle est la preuve d’une incompétence avérée dans la conduite des charges publiques.
N’ayant pas pu quitter ses habits d’opposant, Ousmane Sonko, arrivé au perchoir de l’hémicycle par effraction, n’a pu en revêtir un autre. Il a perdu le sens des réalités, se noie dans l’incohérence et tente de se sauver du naufrage en usant de subterfuges et de moyens qui sont presque, tous parfois, aussi déloyaux qu’illégitimes, pour phagocyter la République et ainsi la mettre à son service exclusif.
Depuis plus de deux années maintenant, le pays en proie à l’incurie d’une classe politique élue mais qui plutôt que d’assurer aux citoyens un avenir meilleur conformément à ses engagements, tente souvent de les asservir. On note souvent dans le comportement du pouvoir et dans la manière de conduire ses missions, des actes et des attitudes qui compromettent de façon quasi permanente la République. Celle-ci en est souvent réduite à un simple instrument de politique politicienne. Le régime est, comme qui dirait, frappé par un terrible syndrome : celui de la destruction et de la déconstruction. Tout fonctionne sous un extraordinaire registre de démagogie, d’autant plus insupportable que personne n’est responsable de rien.
Le Pastef a-t-il jamais eu la compétence nécessaire pour prendre en charge et convenablement sa mission? On peut en douter, avec les résultats que l’on connaît après trente mois de magistère. Jusque-là, il se singularise par des difficultés face aux urgences sociales et économiques, des désaccords au sommet de l'État et des lenteurs dans la mise en œuvre des réformes. A cela s’ajoute le manque de culture d'État et de préparation technique, la situation catastrophique des finances publiques et l’improvisation permanente face aux attentes de la population.
Au bout du compte, autant le système en place que son évolution actuelle ont conduit à la naissance d’une démocratie crispée, éclatée en mille morceaux et minée par des batailles politiques insensées. Celles-ci l’affaiblissent et participent à déstructurer la République. Tout se passe comme si les protagonistes ne cherchent pas à élaborer, en priorité, des stratégies capables de répondre aux demandes et besoins du peuple, de proposer des solutions, face aux défis que rencontre la société sénégalaise dans la conduite de son projet démocratique national.
Alioune Badara COULIBALY
Porte-parole APR
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