Près de deux millions de personnes vont devoir se passer temporairement du soutien du PAM, dans cette région soudanaise de l’Etat du Darfour du Nord qui subit une importante crise alimentaire ainsi que de nouvelles violences.
« Il ne reste plus que de la poussière », regrette Marianne Ward, directrice intérimaire du Programme pour le Soudan, jointe par François Mazet de la rédaction Afrique.
« Une personne sur trois, dans le Darfour du Nord, fait face à un risque de famine sévère. Ce sont des gens qui ne peuvent pas nourrir leur famille et nous ne pourrons pas les aider en janvier parce que nous n’avons pas de nourriture à El-Fasher et nous n’avons plus, non plus, de matériel.
Tout a été volé, pas seulement les vivres mais aussi nos tentes de stockages. Ils ont littéralement démantelé tout notre appareil logistique. Il ne reste rien, si ce n’est de la poussière et des ordures.
On ne sait pas qui a fait ça. Le déroulement des événements n’est pas clair pour nous. Ce qui est sûr, c’est que la situation dans la région est difficile, depuis quelques temps. Sans sécurité, nous ne pouvons opérer et la communauté, dans son ensemble, ne peut pas fonctionner. L’autre chose que nous demandons aux autorités, c’est de nous aider à retrouver une partie de nos stocks de nourriture parce qu’ils seront mis en vente, alors nous demandons leur assistance pour les récupérer », ajoute-t-elle.
Marianne Ward espère qu’après une évaluation logistique, le PAM pourra reprendre ses opérations en février.
« Il ne reste plus que de la poussière », regrette Marianne Ward, directrice intérimaire du Programme pour le Soudan, jointe par François Mazet de la rédaction Afrique.
« Une personne sur trois, dans le Darfour du Nord, fait face à un risque de famine sévère. Ce sont des gens qui ne peuvent pas nourrir leur famille et nous ne pourrons pas les aider en janvier parce que nous n’avons pas de nourriture à El-Fasher et nous n’avons plus, non plus, de matériel.
Tout a été volé, pas seulement les vivres mais aussi nos tentes de stockages. Ils ont littéralement démantelé tout notre appareil logistique. Il ne reste rien, si ce n’est de la poussière et des ordures.
On ne sait pas qui a fait ça. Le déroulement des événements n’est pas clair pour nous. Ce qui est sûr, c’est que la situation dans la région est difficile, depuis quelques temps. Sans sécurité, nous ne pouvons opérer et la communauté, dans son ensemble, ne peut pas fonctionner. L’autre chose que nous demandons aux autorités, c’est de nous aider à retrouver une partie de nos stocks de nourriture parce qu’ils seront mis en vente, alors nous demandons leur assistance pour les récupérer », ajoute-t-elle.
Marianne Ward espère qu’après une évaluation logistique, le PAM pourra reprendre ses opérations en février.
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