Après son fils, c’est le président de la République, Abdoulaye Wade lui-même qui monte au créneau pour démentir toute volonté de se faire succéder par Karim Wade. Il persiste et signe. Dans un entretien qu’il a accordé à la radio Europe 1, le chef de l’Etat sénégalais a déclaré : «Je n'ai pas l'intention de mettre mon fils à ma place avant de partir». Il a, tout de même tenu à souligner que «c'est un citoyen sénégalais. Et il est libre de se présenter aux élections quand il voudra».
Abdoulaye Wade de réaffirmer que son fils et ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, de la Coopération Internationale, de l’Aménagement du territoire et des Transports aériens a le droit de faire de la politique. «Il a le droit de faire de la politique. Mais, c'est même une injure au peuple sénégalais de dire que les Sénégalais vont accepter que quelqu'un qu'ils aiment bien, le président Abdoulaye Wade, dise (maintenant vous prenez mon fils), ça n'existe pas. Nous votons depuis plus d’un siècle», a-t-il souligné.
Cette réaction du président sénégalais intervient 48h après la sortie de son fils, Karim Wade dans une supposée télévision américaine pour battre en brèche une volonté alléguée ou supposée d’une «succession monarchique» à la tête de l’Etat. Ces déclarations d’Abdoulaye Wade et de Karim sont en quelque sorte pour contrer les attaques de l’opposition de plus en plus nourris contre le régime, le chef de l’Etat et son fils.
Abdoulaye Wade de réaffirmer que son fils et ministre d’Etat, ministre des Infrastructures, de la Coopération Internationale, de l’Aménagement du territoire et des Transports aériens a le droit de faire de la politique. «Il a le droit de faire de la politique. Mais, c'est même une injure au peuple sénégalais de dire que les Sénégalais vont accepter que quelqu'un qu'ils aiment bien, le président Abdoulaye Wade, dise (maintenant vous prenez mon fils), ça n'existe pas. Nous votons depuis plus d’un siècle», a-t-il souligné.
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