L’association des banques centrales africaines a porté son choix sur thème : «Rôle des banques centrales dans la régulation et la stabilité du système financier».
Selon le Président de cette association, par ailleurs Gouverneur de la banque centrale du Congo, MJC. Mansangu Mulonga, les raisons qui ont milité au choix du thème sont liées au besoin pressant qu’éprouvent les banques centrales africaines de mettre en place, d’une part, des dispositifs efficaces de régulation des systèmes financiers de surveillance et de détection des facteurs de vulnérabilité et de promouvoir, d’autre part, des pratiques saines de gestion des risques.
Pour le Président de l’association des banques centrales africaines, «le moment est propice» pour identifier les actions qui «auraient dû être menées et qui devraient l’être à l’avenir» aussi bien par les banques centrales africaines que par les régulateurs financiers pour prévenir d’éventuelles crises futures ou en minimiser les «effets dévastateurs» sur nos économies.
C’est pourquoi, il estime par ailleurs que le thème conserve toute sa pertinence à l’heure de la sortie de la plus grande crise financière après celle de 1929, dont les effets «se sont propagés» aux systèmes bancaire, financier et économique mondiaux.
Selon le Président de cette association, par ailleurs Gouverneur de la banque centrale du Congo, MJC. Mansangu Mulonga, les raisons qui ont milité au choix du thème sont liées au besoin pressant qu’éprouvent les banques centrales africaines de mettre en place, d’une part, des dispositifs efficaces de régulation des systèmes financiers de surveillance et de détection des facteurs de vulnérabilité et de promouvoir, d’autre part, des pratiques saines de gestion des risques.
Pour le Président de l’association des banques centrales africaines, «le moment est propice» pour identifier les actions qui «auraient dû être menées et qui devraient l’être à l’avenir» aussi bien par les banques centrales africaines que par les régulateurs financiers pour prévenir d’éventuelles crises futures ou en minimiser les «effets dévastateurs» sur nos économies.
C’est pourquoi, il estime par ailleurs que le thème conserve toute sa pertinence à l’heure de la sortie de la plus grande crise financière après celle de 1929, dont les effets «se sont propagés» aux systèmes bancaire, financier et économique mondiaux.
Autres articles
-
Nouveau programme : le FMI demande un audit indépendant de la dette publique du Sénégal
-
Microfinance agricole au Sénégal : Kampani injecte plus de 655 millions FCFA pour dynamiser le secteur
-
Transition énergétique juste : Le plaidoyer pour une sortie maîtrisée des combustibles fossiles en Angola, au Sénégal et en Tanzanie
-
Riz : comment la CEDEAO compte atteindre l'autosuffisance d'ici 2035
-
Construction au Sénégal : Le chiffre d’affaires progresse de 1,6 % au premier trimestre 2026




Nouveau programme : le FMI demande un audit indépendant de la dette publique du Sénégal


