Les évènements du 23 juin dernier demeurent encore frais dans les mémoires. Et tous les moyens sont bons pour mettre en garde la jeunesse contre de tels dérapages qui peuvent leur être préjudiciables. En effet, les imams comme si ils se s’étaient passés le mot, ils ont appelé les jeunes à répondre à aucun mot d’ordre ou consigne d’un quelconque leader politique ou de la société civile appelant à la violence. Aux Parcelles assainies précisément à l’unité 1, une mosquée mouride qui polarise les fidèles de Camberène 2, des cités Nations unies, Douane et Alioune Sow et autres, l’imam a consacré une bonne partie de sa prêche à une conscientisation des jeunes.
«La jeunesse est le pilier d’une nation. Elle doit éviter de se faire embrigader ou de suivre des mots d’ordre qui pourraient compromettre son avenir. Le Sénégal est à la croisée des chemins et c’est une jeune nation. C’est un pays qui compte beaucoup sur sa jeunesse», a-t-il déclaré. L’imam s’est voulu plus clair : «Ceux qui vous poussent à la violence ou à des manifestations ne seront jamais aux avant-postes, ni eux, ni leurs progénitures ou leurs enfants. Il faut ainsi se garder de suivre leurs consignes». Et de poursuivre : «Au moment où ils poussent les jeunes à la violence, à la révolte, leurs enfants sont à l’étranger en train de faire de bonnes études pour revenir après remplacer leurs parents à ces postes stratégiques».
Après ses mises en garde, il a chanté les vertus d’une jeunesse consciente qui pour lui doit se concentrer aux études et surtout à un avenir radieux. «Un jeune, il doit se préoccuper de ses études, de son avenir».
Ce sermon de l’imam de la mosquée de l’unité 1 des Parcelles assainies intervient quelques jours (72h) après que le président de la République a reçu les imams du pays au palais pour leur remettre des enveloppes de 300000 francs CFA chacun. D’aucun s’attendent à ce qu’il y ait un effet sur les prêches des imams lors de la présente fête d’Aid el Kébir communément appelé Tabaski.
«La jeunesse est le pilier d’une nation. Elle doit éviter de se faire embrigader ou de suivre des mots d’ordre qui pourraient compromettre son avenir. Le Sénégal est à la croisée des chemins et c’est une jeune nation. C’est un pays qui compte beaucoup sur sa jeunesse», a-t-il déclaré. L’imam s’est voulu plus clair : «Ceux qui vous poussent à la violence ou à des manifestations ne seront jamais aux avant-postes, ni eux, ni leurs progénitures ou leurs enfants. Il faut ainsi se garder de suivre leurs consignes». Et de poursuivre : «Au moment où ils poussent les jeunes à la violence, à la révolte, leurs enfants sont à l’étranger en train de faire de bonnes études pour revenir après remplacer leurs parents à ces postes stratégiques».
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