Les habitants des HLM sont dans tous leurs états. Ces derniers ne veulent plus cohabiter avec les eaux usées qui envahissent leurs maisons et leurs rues et menacent leur santé. Selon eux, les nombreux cas de mortalité, surtout de vieilles femmes, annoncés sont liés à un gaz toxique qui s’est rependu aux Hlm et non au coronavirus. Elles accusent l’Office Nationale de l’Assainissement (Onas) et réclament des solutions.
« Cette eau nauséabonde a cette période de pandémie qui dégage une odeur qu’on ne peut pas respirer partout, n’importe où. Tu rentres dans ta maison croyant que tu y seras tranquille, c’est plus pire. Tu sors dans la rue, c’est autre chose. Maintenant les enfants qui jouent ici, avec ces débris, ces pneus, l’eau est toute verte. Personne ne peut plus passé à la devanture de l’école. On se côtoie sur le mur. L’ONAS est venu à plusieurs reprises. Ça, ce n’est pas un mince travail. C’est quelque chose qu’on doit prendre en main », alerte Elhadji Ibrahima Samb, habitant des Hlm.
Poursuivant ses propos, il invite les autorités municipales à réagir : « Il y a tellement de mortalité, tellement de vieilles femmes qui sont mortes. Ce n’est pas le coronavirus, mais c’est un gaz toxique qui s’est rependu aux Hlm. Il faut que la municipalité réagisse. Parce que c’est lui qui est le responsable des Hlm. Qu’il interpelle l’Etat qui doit savoir que maintenant les Hlm, c’est un quartier qui se trouve au centre de Dakar », clame-t-il sur les ondes de Walf radio.
« Cette eau nauséabonde a cette période de pandémie qui dégage une odeur qu’on ne peut pas respirer partout, n’importe où. Tu rentres dans ta maison croyant que tu y seras tranquille, c’est plus pire. Tu sors dans la rue, c’est autre chose. Maintenant les enfants qui jouent ici, avec ces débris, ces pneus, l’eau est toute verte. Personne ne peut plus passé à la devanture de l’école. On se côtoie sur le mur. L’ONAS est venu à plusieurs reprises. Ça, ce n’est pas un mince travail. C’est quelque chose qu’on doit prendre en main », alerte Elhadji Ibrahima Samb, habitant des Hlm.
Poursuivant ses propos, il invite les autorités municipales à réagir : « Il y a tellement de mortalité, tellement de vieilles femmes qui sont mortes. Ce n’est pas le coronavirus, mais c’est un gaz toxique qui s’est rependu aux Hlm. Il faut que la municipalité réagisse. Parce que c’est lui qui est le responsable des Hlm. Qu’il interpelle l’Etat qui doit savoir que maintenant les Hlm, c’est un quartier qui se trouve au centre de Dakar », clame-t-il sur les ondes de Walf radio.
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