À Adré, en moyenne 150 à 200 personnes traversent la frontière tous les jours depuis le Soudan pour entrer au Tchad. Le camp d'Adré accueille environ 240 000 réfugiés. Cela fait plus d'un million de réfugiés si on prend la quinzaine de camps situés tout au long de la frontière tchadienne. Des réfugiés qui ont besoin de tout : nourriture, eau mais également soins, côté tchadien.
À cela s'ajoutent les Soudanais restés au Soudan qui, eux, également, ont besoin d'une aide : une aide qui est lente à se mettre en place.
Ce jeudi matin, un convoi d'une dizaine de véhicules est parti pour différents lieux du Darfour, dans l'ouest du Soudan, et notamment l'énorme camp de Zamzam qui se trouve près d’el-Fasher, ville assiégée depuis des mois par les FSR.
L'aide arrive au compte-gouttes, les volumes ne sont pas suffisants, indiquait ce matin Tom Fletcher, le Sous-secrétaire de l'ONU pour les affaires humanitaires, qui accompagnait le chef de la diplomatie française.
Et puis, au-delà de la crise humanitaire, il faut également traiter la cause, a souligné ce matin le ministre tchadien des Affaires étrangères, Abderaman Koulamallah, qui faisait également partie de la visite. Il faut faire pression sur les deux belligérants pour obtenir un cessez-le-feu, ont réitéré les deux ministres tchadien et français.
Jean-Noël Barrot qui appelle en effet les belligérants à cesser les hostilités, mais invite aussi « les puissances étrangères qui leur sont alliées à cesser de jeter de l'huile sur le feu ». Le ministre tchadien des Affaires étrangères, à ses côtés, a affirmé que Ndjamena gardait « sa stricte neutralité dans le conflit ».
Depuis le 15 avril 2023, le Soudan est déchiré par une guerre opposant l'armée du général Abdel Fattah al-Burhan aux Forces de soutien rapide (FSR), paramilitaires commandés par le général Mohamed Hamdane Dogolo dit Hemedti.
À cela s'ajoutent les Soudanais restés au Soudan qui, eux, également, ont besoin d'une aide : une aide qui est lente à se mettre en place.
Ce jeudi matin, un convoi d'une dizaine de véhicules est parti pour différents lieux du Darfour, dans l'ouest du Soudan, et notamment l'énorme camp de Zamzam qui se trouve près d’el-Fasher, ville assiégée depuis des mois par les FSR.
L'aide arrive au compte-gouttes, les volumes ne sont pas suffisants, indiquait ce matin Tom Fletcher, le Sous-secrétaire de l'ONU pour les affaires humanitaires, qui accompagnait le chef de la diplomatie française.
Et puis, au-delà de la crise humanitaire, il faut également traiter la cause, a souligné ce matin le ministre tchadien des Affaires étrangères, Abderaman Koulamallah, qui faisait également partie de la visite. Il faut faire pression sur les deux belligérants pour obtenir un cessez-le-feu, ont réitéré les deux ministres tchadien et français.
Jean-Noël Barrot qui appelle en effet les belligérants à cesser les hostilités, mais invite aussi « les puissances étrangères qui leur sont alliées à cesser de jeter de l'huile sur le feu ». Le ministre tchadien des Affaires étrangères, à ses côtés, a affirmé que Ndjamena gardait « sa stricte neutralité dans le conflit ».
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