L'opposant tchadien a été arrêté à la mi-juillet. Médard Laoukein est alors accusé d'avoir détourné des caisses de la mairie de Moundou l'équivalent de 41 000 euros. Des accusations qui « ne tiennent plus la route », selon un de ses avocats qui assure que son client a été blanchi totalement par un audit commandité auprès d'un cabinet d'experts comptables par le juge d'instruction, en personne, le mois dernier.
« Il est totalement blanchi par ce rapport. Je ne sais vraiment pas ce qu’on nous envoie chercher devant le juge à partir du moment où il est totalement blanchi par ce rapport », a déclaré Maître Athanase Mbaïgangnon.
« Acharnement »
Cet avocat dénonce le renvoi de son client devant le tribunal correctionnel de Moundou par ce même juge d'instruction. Une décision qui, à ses yeux, ressemble à « un acharnement » contre l'opposant tchadien.
« Il est fort à parier que c’est un acharnement. Un acharnement qui ne dit pas son nom. Le juge en charge de l’instruction du dossier, au lieu d’affirmer son courage en rendant une ordonnance de non-lieu, a préféré se débarrasser du dossier qu’il estimait être une patate chaude, en le renvoyant devant le juge correctionnel. Peut-être aussi que celui-là aura également son rôle à jouer dans cette machine à broyer mise en œuvre contre monsieur Médard », a-t-il ajouté.
Aucune date n'a encore été fixée pour la comparution de l'ancien maire de Moundou mais son avocat en appelle déjà aux juges pour que son client soit purement et simplement relaxé car il est poursuivi « pour des infractions qui n'existent que dans la tête de ceux qui ont monté cette procédure ».
« Il est totalement blanchi par ce rapport. Je ne sais vraiment pas ce qu’on nous envoie chercher devant le juge à partir du moment où il est totalement blanchi par ce rapport », a déclaré Maître Athanase Mbaïgangnon.
« Acharnement »
Cet avocat dénonce le renvoi de son client devant le tribunal correctionnel de Moundou par ce même juge d'instruction. Une décision qui, à ses yeux, ressemble à « un acharnement » contre l'opposant tchadien.
« Il est fort à parier que c’est un acharnement. Un acharnement qui ne dit pas son nom. Le juge en charge de l’instruction du dossier, au lieu d’affirmer son courage en rendant une ordonnance de non-lieu, a préféré se débarrasser du dossier qu’il estimait être une patate chaude, en le renvoyant devant le juge correctionnel. Peut-être aussi que celui-là aura également son rôle à jouer dans cette machine à broyer mise en œuvre contre monsieur Médard », a-t-il ajouté.
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