Les veuves d'Alioune Guèye, qui avaient été rapatriées de Libye, ont été arrêtées par la Division des investigations criminelles (DIC). Elles ont été déférées pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
Elles ont choisi de rentrer au Sénégal malgré les risques de poursuites judiciaires. Rapatriés depuis la Libye, R. Ba est arrivée avec ses deux filles mineures et sa coépouse A. Diouf. Elles ont été arrêtées par la Division des investigations criminelles (Dic) dès leur arrivée à l'Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Après enquête, elles ont été déférées au parquet hier pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
Ces dernières sont en effet les veuves d'Alioune Guèye, un combattant sénégalais tué en Libye. Lors de leurs auditions à la Dic, R. Ba et A. Diouf ont rejeté toute adhésion au Jihad. Au contraire, elles ont regretté d'avoir suivi leur défunt mari en Libye entre 2014 et 2015, qui les aurait mises devant le fait accompli une fois sur place.
A. Diouf a d'ailleurs révélé que ses deux filles étaient décédées devant elle lors d'un bombardement de l'armée régulière. Après la mort de leur mari, R. Ba et A. Diouf ont été détenues pendant plusieurs mois en Libye. Face aux enquêteurs, elles ont exprimé des regrets, affirmant ne vouloir qu'une chose : reprendre leurs activités au Sénégal, livre Libération.
Elles ont choisi de rentrer au Sénégal malgré les risques de poursuites judiciaires. Rapatriés depuis la Libye, R. Ba est arrivée avec ses deux filles mineures et sa coépouse A. Diouf. Elles ont été arrêtées par la Division des investigations criminelles (Dic) dès leur arrivée à l'Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). Après enquête, elles ont été déférées au parquet hier pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
Ces dernières sont en effet les veuves d'Alioune Guèye, un combattant sénégalais tué en Libye. Lors de leurs auditions à la Dic, R. Ba et A. Diouf ont rejeté toute adhésion au Jihad. Au contraire, elles ont regretté d'avoir suivi leur défunt mari en Libye entre 2014 et 2015, qui les aurait mises devant le fait accompli une fois sur place.
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