Cette disposition met ainsi fin à dix ans de dépénalisation criminelle.
Selon l'article 497 de ce code, la publication, la diffusion ou la reproduction de nouvelles fausses est punie d'une peine d'emprisonnement de 6 mois à 2 ans.
Huit organisations de journalistes ont déjà dénoncé ce nouveau code.
La secrétaire générale de l'Union des journalistes indépendants du Togo, Patricia Adjissekou, a exprimé son inquiétude.
« Cela fait craindre une régression intolérable en matière de liberté de la presse », a-t-elle déclaré à BBC Afrique.
« Nous allons passer par des moyens de lobbying ou de plaidoyer afin que notre code de la presse fasse foi et qu’aucun journaliste ne soit emprisonné », a-t-elle assuré.
Source : BBC Afrique
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