Des travailleurs humanitaires de l'ONG française Terre d'asile en Tunisie, jugés pour avoir « facilité l'entrée illégale et le séjour » de migrants, ont été libérés dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé le comité de soutien de l'une d'eux. Sherifa Riahi, ancienne directrice de l'ONG, et plusieurs de ses collègues étaient emprisonnés depuis plus de 20 mois. Le comité a publié sur Facebook une vidéo d'elle à sa sortie de prison et indiqué que les autres travailleurs humanitaires avaient également été libérés.
« Je ne regrette rien, je n'ai fait que mon travail », avait affirmé plus tôt Shérifa Rihai, ancienne directrice de la branche tunisienne de l'ONG France Terre d'Asile, devant le juge, lundi 5 janvier, selon ses avocats. Interrogée avec ses collègues, elle a expliqué à la barre avoir « toujours respecté les réglementations tunisiennes » et que les actions menées, par l'association, en faveur des migrants, « se sont faites en conformité avec la loi et avec les conventions signées par l'État tunisien ».
Elle était accusée, avec d'autres, d'avoir utilisé un fonctionnaire public ou un membre d'une collectivité locale pour procurer, à un tiers, un avantage injustifié, selon le Code pénal, et d'aide directe ou indirecte à un étranger en Tunisie, dans le but de lui faciliter l'entrée, la sortie et la circulation ou bien le séjour irrégulier, selon la loi relative à la condition des étrangers en Tunisie.
« Je ne regrette rien, je n'ai fait que mon travail », avait affirmé plus tôt Shérifa Rihai, ancienne directrice de la branche tunisienne de l'ONG France Terre d'Asile, devant le juge, lundi 5 janvier, selon ses avocats. Interrogée avec ses collègues, elle a expliqué à la barre avoir « toujours respecté les réglementations tunisiennes » et que les actions menées, par l'association, en faveur des migrants, « se sont faites en conformité avec la loi et avec les conventions signées par l'État tunisien ».
Elle était accusée, avec d'autres, d'avoir utilisé un fonctionnaire public ou un membre d'une collectivité locale pour procurer, à un tiers, un avantage injustifié, selon le Code pénal, et d'aide directe ou indirecte à un étranger en Tunisie, dans le but de lui faciliter l'entrée, la sortie et la circulation ou bien le séjour irrégulier, selon la loi relative à la condition des étrangers en Tunisie.
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