Le soleil se lève sur Dakar, mais pour des millions de Sénégalais, il ne brille plus. Les files d’attente devant les agences de recrutement s’allongent chaque jour, et les regards se perdent entre résignation et colère. Le chômage n’est plus une statistique, c’est une douleur quotidienne. Pendant ce temps, dans les salons climatisés du pouvoir, on parle de dialogue national. On promet des tables rondes, des discours solennels, des mots bien choisis pour donner l’illusion que tout va changer.
Mais de quel dialogue parle-t-on quand le peuple ne mange pas à sa faim ?
Dans les hôpitaux, les lits manquent, les médicaments aussi. Les enseignants battent le pavé pour réclamer ce qu'on leur doit depuis des années. Les jeunes, formés mais oubliés, choisissent le désert et la mer au risque de leur vie, parce que chez eux, il n’y a plus d’avenir. Et pendant ce temps, on débat dans les hautes sphères, comme si le pays n'était pas en train de sombrer.
Le gouvernement appelle au dialogue, mais refuse d’écouter les cris qui montent des quartiers populaires, des campagnes oubliées, des syndicats en grève, des étudiants sans espoir. C’est un dialogue de façade, un jeu d’apparences. On parle d’unité nationale pendant que l’injustice divise. On parle de consensus pendant que la misère fracture.
Le peuple n’a pas besoin de promesses, il a besoin d’emplois. Il n’a pas besoin de grands discours, mais de justice sociale, de soins, d’éducation, de perspectives réelles. Tant que les vraies priorités seront ignorées, ce dialogue ne sera qu’un monologue, un rideau de fumée pour masquer l’échec.
Le Sénégal ne demande pas la parole. Il demande des actes. Et vite.
Mais de quel dialogue parle-t-on quand le peuple ne mange pas à sa faim ?
Dans les hôpitaux, les lits manquent, les médicaments aussi. Les enseignants battent le pavé pour réclamer ce qu'on leur doit depuis des années. Les jeunes, formés mais oubliés, choisissent le désert et la mer au risque de leur vie, parce que chez eux, il n’y a plus d’avenir. Et pendant ce temps, on débat dans les hautes sphères, comme si le pays n'était pas en train de sombrer.
Le gouvernement appelle au dialogue, mais refuse d’écouter les cris qui montent des quartiers populaires, des campagnes oubliées, des syndicats en grève, des étudiants sans espoir. C’est un dialogue de façade, un jeu d’apparences. On parle d’unité nationale pendant que l’injustice divise. On parle de consensus pendant que la misère fracture.
Le peuple n’a pas besoin de promesses, il a besoin d’emplois. Il n’a pas besoin de grands discours, mais de justice sociale, de soins, d’éducation, de perspectives réelles. Tant que les vraies priorités seront ignorées, ce dialogue ne sera qu’un monologue, un rideau de fumée pour masquer l’échec.
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