Ce n’est pas la première interpellation de Théoneste Nsengimana. Au printemps 2020, il avait déjà passé plusieurs semaines derrière les barreaux, accusé d’avoir obtenu de faux témoignages contre paiement, avant d’être relâché fautes de preuves.
Aujourd’hui, il est en détention pour propagation de rumeurs aux côtés de cinq personnes identifiées par l’opposante Victoire Ingabire comme des proches de son parti, Dalfa Umurinzi, non reconnu par les autorités. Selon le Bureau des enquêtes rwandais (RIB), ils formaient ensemble une bande organisée, et souhaitaient causer un soulèvement populaire en utilisant les réseaux sociaux. Pas plus de précisions de la part des enquêteurs.
De son côté Victoire Ingabire assure qu’elle devait participer à un débat aux côtés de plusieurs membres de l’opposition en exil, sur la chaine Youtube de Théoneste Nsengiamana le 14 octobre au soir, c’est-à-dire au lendemain des arrestations. L’opposante dénonce des mesures d’intimidation à l’encontre de son parti.
Il y a deux semaines, une autre youtubeuse rwandaise très critique du gouvernement, Yvonne Idamange, a été condamnée à quinze ans de prison, également pour propagation de fausses rumeurs et incitation à l’insurrection. Elle était également accusée de charges liées au négationnisme du génocide des Tutsi.
Selon Human Rights Watch, les autorités rwandaises ont menacé, arrêté ou lancé des poursuites contre au moins huit personnes commentant l’actualité sur les réseaux sociaux ces deux dernières années.
Aujourd’hui, il est en détention pour propagation de rumeurs aux côtés de cinq personnes identifiées par l’opposante Victoire Ingabire comme des proches de son parti, Dalfa Umurinzi, non reconnu par les autorités. Selon le Bureau des enquêtes rwandais (RIB), ils formaient ensemble une bande organisée, et souhaitaient causer un soulèvement populaire en utilisant les réseaux sociaux. Pas plus de précisions de la part des enquêteurs.
De son côté Victoire Ingabire assure qu’elle devait participer à un débat aux côtés de plusieurs membres de l’opposition en exil, sur la chaine Youtube de Théoneste Nsengiamana le 14 octobre au soir, c’est-à-dire au lendemain des arrestations. L’opposante dénonce des mesures d’intimidation à l’encontre de son parti.
Il y a deux semaines, une autre youtubeuse rwandaise très critique du gouvernement, Yvonne Idamange, a été condamnée à quinze ans de prison, également pour propagation de fausses rumeurs et incitation à l’insurrection. Elle était également accusée de charges liées au négationnisme du génocide des Tutsi.
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